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cellules souches

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cellules souches

Message par Cerise le Jeu 11 Oct - 21:09

bjr,

Est ce que l'on pourrait consacrer une rubrique pour la découverte et commenter le prix nobel sur les cellules souches ?
Merci






déplacement du sujet sur cette rubrique spécifique



bonjour

voilà du nouveau :
mais
je n'arrive pas à poster le lien. voici le "copie-collé"

Médecine. Nobel : les cellules IPS, pour quoi faire ?


8 octobre 2012

Avec les cellules IPS, c'est l'un des grands espoirs de la recheche médicale actuelle qui a été couronné par le Prix Nobel de Médecine, à travers deux scientifiques.
Ces cellules IPS sont des cellules adultes reprogrammées pour rajeunir
et retrouver les propriétés de cellules souches embryonnaires (ES).



Au centre des recherches couronnées par le prix Nobel de médecine, les "cellules souches pluripotentes induites" ou "cellules IPS" ont pour origine une cellule adulte différenciée, redevenue pluripotente comme une cellule embryonnaire, grâce à un travail d’ingénierie génétique.

Dans la nature, après fécondation, l’œuf se divise et rapidement apparaissent des cellules à l'origine de tous
les tissus du corps. Il s'agit de cellules souches embryonnaires pluripotentes ayant la capacité de générer tous types de cellules. Mais au fur et à mesure du développement de l'embryon, les cellules se spécialisent et perdent leur capacité à se transformer en cellules aux fonctions différentes (cellules nerveuses, cardiaques,etc.).

Le Britannique John Gurdon, co-lauréat du Nobel 2012, a ébranlé, en 1962, un dogme selon lequel la spécialisation des cellules était un processus irréversible, alors même que l'autre Nobel Shinya Yamanaka n'était pas né. L'équipe du Japonais Yamanaka a démontré, sur des cellules de souris en 2006, puis sur des cellules humaines en 2007, qu'on pouvait reprogrammer une cellule adulte pour lui faire retrouver les caractéristiques d'une cellule souche embryonnaire.

Les travaux de Yamanaka ont constitué "une vraie découverte exceptionnelle", s'enthousiasme Jean-Marc Lemaitre, de l'Institut de génomique fonctionnelle (Inserm). Avec ces nouvelles cellules IPS, "on peut obtenir pratiquement n'importe quel type de cellules de l'organisme", explique le chercheur français qui a lui-même utilisé
cette technique pour rajeunir des cellules de centenaires, et montrer que le processus du vieillissement était réversible.




Les cellules IPS présentent des avantages comparables à ceux des cellules souches embryonnaires, mais n'ont pas l'inconvénient éthique lié à la nécessité pour obtenir ces dernières de manipuler des embryons. Les IPS peuvent constituer une source de cellules à tout faire pour, par exemple, tester de nouveaux médicaments ou étudier des maladies. Pour la thérapie cellulaire expérimentale, elles n'entraînent pas a priori de risque de
rejet par l'organisme puisqu'elles proviennent du patient lui-même. Mais il reste encore du chemin à faire avant de s'assurer de leur totale innocuité.

En 2013, un essai clinique "d’innocuité" réalisé au Japon devrait utiliser pour la première fois cette technique avec un essai sur la rétine chez des patients souffrants de dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Par ailleurs, une autre voie de recherche se dessine :
produire en quantité des cellules IPS provenant d'une petite catégorie de donneurs qui seraient utilisables pour un grand nombre de patients receveurs.



  • AFP/Infographie Le Télégramme



merci pour le copie collé,
nous avons plusieurs articles et plusieurs liens :

à parcourir et à reclasser dans le forum.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/medecine-nobel-les-cellules-ips-pour-quoi-faire-08-10-2012-1865195.php

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Sante/Actu/Nobel-de-Medecine-les-cellules-souches-a-l-honneur-437190/

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/09/le-nobel-de-medecine-consacre-les-inventeurs-des-cellules-souches-a-volonte_1772340_3244.html

http://www.huffingtonpost.fr/2012/10/08/cellules-souches-nobel_n_1947514.html









Qui aurait des informations sur le suivi de l'essai :

rappel et copie collé liens du post sur
http://pointvert.ecoleforum.com/t2623-des-cellules-souches-embryonnaires-humaines-pour-traiter-un-patient-atteint-de-paralysie


"Pour la première fois au monde, une personne a été traitée avec des cellules souches embryonnaires humaines, ou du moins des dérivés, dans le cadre d'un essai clinique unique.
Le patient qui a profité de ce traitement est atteint de paralysie. Bénéficiant d'une étude clinique autorisée par la FDA ou Autorité fédérale des médicaments, il s'est vu injecter des cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines, dans l'espoir que ces dernières renouvellent les cellules nerveuses touchées par la paralysie,

C'est la firme de biotechnologie Geron Corporation qui est à la tête de cet essai, : "Le début de l'essai clinique GRNOPC1 est une étape importante pour les thérapies humaines basées sur les cellules souches embryonnaires.
Quand nous avons commencé à travailler sur ce projet en 1999, beaucoup prédisaient plusieurs décennies avant que ces thérapies cellulaires soient approuvées pour des essais cliniques chez l'homme" précise le P.D.G. de B.G.C. Plusieurs participants ont été choisis pour cet essai, mais leur blessure doit être récente pour profiter de cette nouvelle technologie : le traitement doit intervenir dans les 14 jours suivant l'accident. Si cette nouvelle forme de traitement constitue une première mondiale, elle est aussi très controversée, du fait qu'elle utilise des embryons humains."






bjr,

il y a beaucoup d'explications sur le site GRNOPC1 sur les cellules souches.
Voici le copie collé pour ceux qui n'arrivent pas à retrouver leur site.

Liens direct :

origines - sources
BE Etats-Unis numéro 226 (18/11/2010) - Ambassade
de France aux Etats-Unis / ADIT -
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65150.htm


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65150.htm

[9] Keirstead H. & al. "Human Embryonic Stem Cell-Derived Oligodendrocyte Progenitor Cell Transplants Remyelinate and
Restore Locomotion after Spinal Cord Injury" - Journal of Neurosciences, Vol. 25, May 2005; 4694 - 4705.

rédacteurs
Thomas BOURON [email=%28deputy-sdv.mst@consulfrance-atlanta.org](deputy-sdv.mst@consulfrance-atlanta.org[/email]




Le 11 octobre 2010, une compagnie de biotechnologie californienne, Geron Corp.
[1], a annoncé l'inscription d'un patient atteint de lésion de la moelle
épinière dans une étude d'essais cliniques. Sept autres patients devraient être
inclus dans cette étude, qui se déroule à l'hôpital Shepherd Center [2]
localisé à Atlanta, dans l'état de Géorgie.

La compagnie Geron Corp. est une entreprise spécialisée dans la recherche et la
production de biopharmaceutiques pour le traitement du cancer, des maladies
dégénératives et cardiaques, du diabète et des lésions du système nerveux
central. Le Shepherd Center est un centre de recherche clinique et de
réhabilitation spécialisé pour les personnes souffrant de traumatisme du système
nerveux central et fait partie des sept sites américains qui ont été
sélectionnés pour conduire les études cliniques. Annuellement, le Shepherd
Center réalise 940 hospitalisations et quelques 6000 consultations. Chaque
année, 12.000 personnes aux Etats-Unis sont victimes de traumatismes de la
moelle épinière, principalement dans des accidents de voiture, chutes, sport et
agressions.

La compagnie Geron Corp. a reçu, en janvier 2009, l'approbation du service
gouvernemental américain responsable de la pharmacovigilance FDA (Food and Drug
Administration) pour entamer l'essai clinique de cellules souches chez des
patients souffrant de lésions aiguës de la moelle épinière classées d'ordre A
[1]. Cette autorisation permet à Geron Corp. de lancer la première étude
clinique d'une thérapie sur l'homme impliquant des cellules souches humaines
embryonnaires (hESC) appelées GRNOPC1 [2].

Les principales cellules du système nerveux central ne se régénèrent pas après
une lésion spinale ou des suites d'une maladie et il n'existe aucun traitement
pour rétablir la fonction perdue. Dans le cas de lésions de la moelle épinière,
les patients sont partiellement ou complètement paralysés parce que les nerfs
et les cellules de soutien (cellules gliales) dans la moelle épinière ont été
endommagés et ne peuvent se régénérer.

Les cellules souches

Les cellules souches (CS) doivent remplir deux conditions : pouvoir donner des
cellules dites différenciées [3] et être capables d'auto-renouvellement.

Il existe quatre grands types de CS :
- Les cellules souches totipotentes sont capables de donner un individu complet
c'est-à-dire de se différencier en n'importe quel type cellulaire. Elles sont
disponibles du zygote [4] à quatre jours. Une seule d'entre elles, réimplantée
dans un utérus, peut engendrer un être complet.
- Les cellules souches pluripotentes ne peuvent donner un organisme entier mais
sont capables d'engendrer tout les types cellulaires (il en existe 235) quelque
soit l'origine du feuillet embryonnaire. Elles sont issues de la masse
cellulaire interne d'un blastocyste [5].
- Les cellules souches multipotentes donnent un nombre limité de types
cellulaires, car elles ont déjà été engagées dans un processus de
différentiation [6].
- Les cellules souches unipotentes donneront un seul type de cellules
spécialisées, telles que les GRNOPC1.

Les hESC nécessitent l'utilisation des embryons surnuméraires issus de la
fécondation in vitro, puis le prélèvement de cellules de la masse cellulaire
interne du blastocyste. Ces cellules souches embryonnaires sont ensuite mises
en culture pour la production d'un très grand nombre de cellules identiques
(les conditions de culture sont très précises).

Geron corp. a développé un procédé de production des GRNOPC1 respectant les
standards de qualité demandés par la FDA (good manufacturing production). La
production de ces cellules se base sur trois grandes étapes :
- L'augmentation du nombre d'hESC, cellules indifférenciées.
- L'engagement des hESC dans un processus de différenciation en cellules
souches unipotentes GRNOPC1.
Ces 2 premières étapes se réalisent à l'aide de facteurs de croissance et de
différenciation spécifiques.
- La récolte, mise en milieu, et cryopreservation.

Durant toutes ces trois étapes, des phases de contrôle qualité sont réalisées
pour s'assurer de la stérilité, l'identité et la viabilité des cellules.
L'échelle de production actuelle est suffisante pour répondre aux besoins en
cellules des essais cliniques.

Neurones et oligodendrocytes

La société Geron Corp. utilise des hESC de la lignée GRNOPC1. Ces cellules sont
capables de se différencier en oligodendrocytes, appartenant à la famille des
cellules gliales [7] qui jouent un rôle majeur dans le fonctionnement du tissu
nerveux. En effet, les oligodendrocytes, ont un rôle essentiel dans la
transmission de l'influx nerveux le long des axones des neurones. Ils émettent
des prolongations membranaires, qui s'enroulent autour des axones et
"isolent" les zones recouvertes de tout influx électrique. Néanmoins,
cette gaine s'interrompt régulièrement pour laisser place à une zone nue,
appelée nœud de Ranvier. Sans cette gaine les neurones ne peuvent plus
fonctionner normalement et transmettre l'influx nerveux (cas de la sclérose en
plaque, qui implique la perte progressive de la gaine de myéline). Par
ailleurs, les oligodendrocytes émettent des facteurs de croissance (NGF [8])
dont l'arrêt de ces facteurs de croissance entraine une dégénérescence
neuronale.

Ces cellules sont perdues lors de lésions de la moelle épinière. A la suite
d'un choc violent au niveau vertébral, le déplacement ou la fracture de la
vertèbre crée une contusion de la moelle épinière qui endommage ou coupe les
fibres nerveuses. De plus, au niveau de la fracture, se crée une inflammation
qui est particulièrement toxique pour les oligodendrocytes et qui cause leur
mort. L'idée est donc d'injecter au niveau de la zone de lésion, des cellules
capables de se différencier en de nouveaux oligodendrocytes permettant aux
neurones de se régénérer.

Etudes précliniques menées par Geron Corp.

Des études précliniques publiées le 11 mai 2005 dans the Journal of
Neuroscience [9] et réalisées par une équipe de chercheur de la compagnie Geron
Corp. en collaboration avec le laboratoire du Dr Hans Keirstead de l'université
de Californie Irvine ont montré que l'injection de GRNOPC1 rétablit la
locomotion chez un modèle de rat présentant une lésion médullaire. Les lésions
artificielles créées chez les rats reproduisent les mêmes signes cliniques que
chez l'humain, c'est-à-dire, une perte de fonction des muscles du tronc et des
membres postérieurs ainsi qu'une perte de contrôle de la vessie. Les animaux
ont reçu des injections de GRNOPC1 au niveau de la lésion spinale sept jours
après l'intervention chirurgicale qui reproduit le trauma. En comparaison avec
le groupe témoin, les animaux ayant reçu l'injection de cellules souches ont
présenté une reprise significative (p<0.01 [10]) de l'activité locomotrice
de leurs pattes ainsi qu'une augmentation de la longueur de foulée (97% des
rats traités). L'analyse histologique de la moelle épinière au niveau des
injections a montré une augmentation de la remyélinisation et du nombre
d'axones à proximité des zones d'injection. Les observations ont permis aussi
de démontrer que neuf mois après l'injection il s'agissait bien de cellules
issues de GRPNOPC1 qui se développaient dans les zones de lésions.

D'autres études précliniques impliquant des cellules souches ont souvent mis en
évidence la formation de tératome [11]. Concernant les cellules GRNOPC1,
l'étude de coupe histologique de la moelle épinière des animaux traités, douze
mois après l'injection, n'ont montré aucune présence de tératome comparé à deux
groupes animaux témoins. Les animaux positifs avaient été traités avec une
solution de GRNOPC1 contenant volontairement 5% de cellules hESC [12] ou
contenant une solution pure d'hESC. Dans un très faible nombre de cas, des
kystes sont apparus mais n'ayant pas de conséquences néfastes sur les animaux.
Concernant la toxicité aigüe des cellules GRNOPC1, les études hématologiques et
l'analyse des constantes chimiques n'ont pas permis de montrer un accroissement
significatif de toxines. De plus, il n'a été detecté aucune présence
d'allodynie [13], en comparaison à un groupe témoin.

Des études in-vitro ont montré que les cellules GRNOPC1 sont minimalement
reconnues par le système immunitaire humain, pas d'agrégation des cellules avec
le sérum (contenant les anticorps libres, réponse humoral) et ne sont pas
détruites par les cellules NK (Natural Killer) ou les cellules T [14]. Ces
caractéristiques immunologiques des cellules dérivées d'hESC a donc permis
d'envisager l'élaboration d'un essai clinique, tout en limitant
l'immunosuppression à de faible dosage et pour une période limitée.

En conséquence de cette innocuité, la compagnie Geron Corp. a demandé à la FDA
une autorisation pour ces essais cliniques de phase I [15]. En vue de cette
autorisation, la compagnie a fourni un dossier de 21000 pages concernant 24
études animales différentes, nécessitant la production de plus de cinq
milliards de GRNOPC1.

La transplantation proprement dite consiste en une injection de deux millions
de cellules souches au site de la blessure, par un chirurgien compétent assisté
d'une machine qui permet de contrôler précisément le point d'entrée des
cellules. En effet, l'injection de ces cellules doit être réalisée avec une
grande précision aux zones exactes des lésions. Pour cela, Geron Corp. a
développé un dispositif technique spécifique à l'intervention ainsi que des
aiguilles spéciales. Des contrôles neurologiques sont réalisés avant et après
l'intervention pour s'assurer de l'innocuité des GRNOPC1. Les sujets recevant
l'injection seront immuno-supprimés à l'aide d'une faible dose de tacrolimus
[16] puis les injections de cet immunosuppresseur seront progressivement
diminuées pour être arrêtées 60 jours après l'intervention. Les patients seront
surveillés régulièrement afin de connaître l'amélioration de leur fonctions
motrices et ceci durant 15 ans.

Une fois l'innocuité des GRNOPC1 prouvée sur le premier groupe restreint de
patients, la compagnie biopharmaceutique demandera à la FDA une extension des
autorisations pour augmenter la dose de cellules injectées et étendre l'étude à
des sujets ne présentant pas une lésion sévère ou totale de la moelle épinière.

Conclusion

Les études sur les cellules souches connaissent un essor important de nos
jours, car leurs domaines d'application médicale sont très vastes mais surtout
peuvent donner des espoirs à de nombreuses pathologies qui, à l'heure actuelle,
sont en impasse thérapeutique.

Les contraintes concernant l'application médicale de ces recherches sont
nombreuses. Tout d'abord, la recherche sur les cellules souches embryonnaires
est souvent décriée d'un point de vue "éthique". De plus les chercheurs
doivent encore approfondir la maîtrise des cellules souches, car de nombreux
cas d'études précliniques montrent l'apparition de cancer du type tératome.
Cependant la compagnie Geron Corp. garantie l'innocuité des ces cellules
GRNOPC1. Si les premiers tests se montrent concluants, la compagnie pourra
alors passer à des tests sur un plus grand nombre de patients et ainsi se
rapprocher de la commercialisation de leur innovation thérapeutique. Dans ce
cas, il s'agira d'un espoir formidable pour les nouveaux patients atteints de
lésion spinale, qui de nos jours n'ont aucun recourt pour retrouver leurs
fonctions déficientes.

--

[1] Ni sensibilité ni mouvement sous le niveau de lésion, représentant donc le
niveau le plus grave, et se trouvant entre les vertèbres thoraciques T3 à T10.

[2] Geron's hESC-Derived Oligodendrocyte Progenitor Cells.

[3] Cellules qui accomplissent une fonction particulière.

[4] Cellule encore non divisée issus de la fécondation de deux gamètes.

[5] Stade du développement embryonnaire précoce des mammifères : cinq à sept
jours chez l'homme et composé d'environ 100 cellules

[6] Par exemple les CS hématopoïétiques donneront globules rouges, globules
blancs et plaquettes.

[7] Les cellules gliales représentant 80% de notre masse cérébrale, les 20%
restant sont les neurones. Elles remplissent de nombreux rôle clefs dans le bon
fonctionnement des neurones, comme développement neuronal, myélinisation,
compartimentation, soutien, régulation du pH, recyclage des neurotransmetteurs,
défense immunitaire, plasticité synaptique.

[8] NGF : Nerve Growth Factor, polypeptide de la famille des neutrophines
permettant la croissance et la survie des neurones.

[10] Test statistiques ANOVA.

[11] Tumeur formée à partir cellules embryonnaires restées présentes dans
l'organisme.

[12] L'injection de cellules souches embryonnaires totipotentes conduit la plus
part du temps à la formation de tératomes.

[13] L'allodynie est une sensation de douleur alors que le stimulus appliqué
est considéré comme non douloureux.

[14] Les cellules NK et lymphocytes T sont responsables de la destruction des
cellules reconnues comme étrangères par lyse.

[15] Etudes sur un nombre limité de volontaires sains dans le but d'estimer la
tolérance et les effets secondaires ou essais proposés à des patients en
impasse thérapeutique (paralysie, cancer).

[16] Immunosuppresseur couramment utilisé pour les transplantations d'organes,
appartenant à la famille des ciclosporines, inhibant l'activité des lymphocytes
T.



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