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MOELLE ATTACHEE (OCCULTE)

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MOELLE ATTACHEE (OCCULTE)

Message par Helene le Ven 15 Jan - 23:18

article qui devraient intéresser et vous aider à comprendre que l'I.R.M. médullaire traditionnelle (colonne)
ne visualise pas si votre filum est trop tendu ou anormal...



UNE MOELLE ATTACHEE MINIMALE EST ANORMALE (C&S News novembre 2006)
Le syndrome de la moelle attachée (TCS= Tethered cord syndrom) peut être provoqué (entre autres) par un filum terminale anormal. Le filum terminale est une structure filaire qui relie le bas du cordon spinal à l’os de la colonne vertébrale. Un filum anormalement gros ou adipeux soumet une force de traction excessive sur le cordon spinal, le tirant principalement vers le bas, entraînant des problèmes fonctionnels de vessie, une faiblesse des jambes, des problèmes de démarche et de la douleur. La définition radiologique courante du syndrome TCS du à un filum épaissi implique un filum terminale de plus de 2mm d’épaisseur. Un tel filum est aussi généralement mêlé de façon intime dans le tissu gras (qui apparaît sur l'IRM) et qui peut modifier ses propriétés élastiques.
Puisque le filum épaissi tire vers le bas le cordon spinal, les médecins regardent aussi où le cône médullaire - à l'extrémité la plus basse du cordon spinal - est positionné par rapport aux vertèbres. On considère que la norme est comprise entre certaines limites : un cône situé en dessous de la seconde vertèbre lombaire (L2) est considérée comme étant bas, et indique une moelle attachée (TCS). Le traitement pour ce type de syndrome de moelle attachée consiste à sectionner, ou couper le filum pour relâcher la tension exercée sur le cordon spinal.
De façon intéressante, certains chercheurs se sont mis à relier le syndrome de moelle attachée au Chiari. Récemment, un neurochirurgien espagnol a mis en avant l’idée selon laquelle, l’herniation du Chiari est en réalité causée par la force de traction exercée vers le bas par un filum terminale trop tendu.

Bien qu’un certain nombre de porteurs de Chiari présentent aussi un syndrome de moelle attachée, son idée n’a pas été largement admise. Pourtant, comme indiqué dans la dernière revue de C&S News, un cas été rapporté, illustrant, à travers une IRM, une malformation de Chiari acquise due à un filum épaissi. Alors que la définition radiologique d’un TCS causé par un filum épaissi est largement acceptée, un certain nombre de médecins aujourd'hui remettent en question la définition d'un TCS. Il y a une suspicion que quelqu'un montrant un filum épaissi ou un cône porté bas sur une IRM a une moelle attachée, mais, comme rapporté dans la revue de septembre de C&S News, certains membres de la communauté médicale se posent désormais la question de savoir si certaine personnes ne pourraient pas avoir un TCS causé par un filum dont l'anormalité ne se voit pas sur une IRM. Ceci réfère à un syndrome de moelle attachée occulte, et demeure un sujet controversé. Certains médecins préconisent de sectionner ou couper le filum de l'enfant qui présente des symptômes de type « moelle attachée », habituellement lié à des problèmes de vessie sévère validés par des tests urodynamiques, alors que d'autres restent opposés à une telle approche, et écartent entièrement la notion de moelle attachée occulte. Aujourd’hui, un groupe de l’Orégon conduit par le Dr. Nathan Selden a pesé sur le sujet de controverse avec une étude publiée dans le journal de Neurochirurgie : Pediatrics de septembre 2006. En se basant sur des publications récentes montrant que plus de 90% des patients ayant subit le sectionnement de leur filum sans que soit objectivé par IRM le syndrome de moelle attaché ont éprouvé des résultats cliniques positifs, le groupe de l’Orégon a émis l’hypothèse que des enfants présentant un syndrome de moelle attachée minime ont des anomalies non visibles sur une IRM, ou que de tels enfants qui ont un niveau normal de tension spinale par un filum normal sont enclins aux problèmes pour d’autres raisons.

Pour avancer dans leur recherche, l‘équipe a repris des cas à leur disposition entre juin 2000 et novembre 2004 qui impliquaient le sectionnement du filum afin de relâcher le cordon spinal. Ils ont identifié 89 cas de ce type pendant cette période, dont 6 enfants (âgés de 5 à 12 ans) pour lesquels le syndrome de moelle attaché n’avait pu être objectivé par IRM. Cinq de ces enfants avaient été ciblés en raison de problèmes urinaires réfractaires, tandis que le sixième présentait une extrême faiblesse des jambes et une atrophie des muscles, avec des problèmes modérés de vessie. Les chercheurs ont constitué un groupe témoin de comparaison, composé de trois enfants ayant eu leur filum sain sectionné faisant partie d’une procédure chirurgicale sans rapport. Comme base pour déterminer si les filums étaient ou non normaux, les chercheurs ont photographié les filums pendant la chirurgie, avec une référence physique, ils purent ainsi mesurer l’épaisseur post-opératoirement. De plus, un petit morceau de tissu fût prélevé pendant la procédure pour examen pathologique. Lorsqu’ils ont repris les données, les scientifiques ont trouvé une différence d’épaisseur frappante entre les patients suspectés de moelle attachée (TCS) et les patients témoins.
Alors que les 2 groupes présentaient des filums de moins de 2 mm d’épaisseur, l’épaisseur moyenne des filums du groupe au TCS était supérieur à plus du double que celle du groupe de référence (Voir Tableau 1 : 1,24 mm vs 0.57mm). De plus, il n’y avait aucun recouvrement en terme d’épaisseur (des filums) de chaque groupe. En d’autres termes, chaque enfant du groupe TCS avait un filum d’une épaisseur supérieure à 0.8mm, alors que chaque enfant du groupe témoin présentait une épaisseur de filum inférieure à 0.8mm.
Lorsqu’ils ont examiné les prélèvements de tissu après la chirurgie, ils ont aussi découvert des différences significatives entre les 2 groupes. Plus spécifiquement, ils ont trouvé que les filums du groupe TCS étaient composés d’un tissu fibreux plus dense que ceux du groupe témoins sain.
En terme de résultats, tous les patients se sont améliorés pendant le suivi qui s’est étendu de 3 à 30 mois. L’amélioration des problèmes de vessie a été évaluée légère sur 2 des enfants, et modérée à marquée sur les quatre autres. Bien que le nombre de patients impliqués dans l’étude fussent très petit, les découvertes qui en ont résulté renforcent le crédit de l’argumentation selon laquelle les techniques IRM courantes ne sont pas toujours capables d’identifier des filums anormaux qui soumettent au cordon spinal une trop grande tension. Ce qui serait utile serait de mettre au point un moyen pour mesurer de façon non invasive la tension du filum terminale et de cette façon déterminerait ce qui est normal et ce qui est problématique. Il semble y avoir une liaison forte et dans quelques cas peut-être même causatifs, entre Chiari et TCS en raison d’un filum non conforme et comme tel il sera important de contrôler les développements dans le diagnostic et le traitement du TCS.

RESULTATS CLINIQUES RELATIFS A LA CHIRURGIE DE LA MOELLE ATTACHEE CHEZ L’ADULTE. (extrait de C&S News de mars 2007)
Dans la communauté Chiari, on entend parler de plus en plus d'une entité clinique connue sous le terme de syndrome de la moelle attachée (TCS). Le syndrome TC S est une de ces choses à quoi il manque une définition précise. En général, il est utilisé pour faire référence à n'importe quel des nombreux problèmes qui aboutissent en un cordon spinal anormalement tendue ou sous traction. De tels problèmes incluent un filum terminale sous-tension (Tissu filiforme à l'extrémité inférieure de la moelle épinière) et le lipo myéloméningocèle, par lequel un sac de tissu gras avance à partir du canal spinal à travers la colonne vertébrale et attache la moelle épinière.
Les symptômes du TCS impliquent en général la partie basse du corps tels que le bas du dos et les jambes, et tend à progresser avec le temps. La moelle attachée peut être soit congénitale - signifiant que les personnes sont nées avec - ou acquise, tout comme lorsqu' un tissu cicatricielle se développe. Jusqu'alors, la notion de moelle attachée congénitale était largement répandue pour être associée aux enfants (ayant un spina bifida), mais on admet de plus en plus que chez certaines personnes, le syndrome de moelle attachée ne peut être diagnostiqué avant l'âge adulte.
Ainsi, alors qu'il est bien établi chez l'enfant qu'une chirurgie précoce accroît la probabilité d'une résolution des symptômes, la gestion de la moelle attachée des adultes demeure un sujet quelque peu controversé. En vérité, comme il a été dit précédemment, même le diagnostic de moelle attachée chez l’adulte n'est jamais évident. Alors que des critères clairs existent pour la moelle attachée conventionnelle objectivées par des images, certains médecins pensent aujourd'hui que la moelle attachée peut aussi être présente sans être en mesure de la mettre en évidence par l'image. plus spécialement, certains chirurgiens pensent qu'un filum terminale sur tendu (serré) applique une tension sur la moelle sans que ce soit décelable sur une IRM, et commencent à diagnostiquer des patients avec une moelle attachée en ne se basant que sur les symptômes et sur les tests urologiques.
Bien qu'il n'ait rien fait pour résoudre le débat concernant le diagnostic de la moelle attachée, un récent rapport du journal de neurochirurgie : Spine écrit par de nombreux neurochirurgiens renommés a établi avec une forte certitude, l'efficacité de la chirurgie de la moelle attachée congénitale chez l'adulte. Plus spécifiquement, l’étude s'est penchée sur soixante et un patients adultes qui furent traités dans trois centres différents : université du Wisconsin, université d'Alabama à Birmingham et l'université Duke, entre 1994 et 2003.
L'âge moyen du groupe était de 36 ans, et composé de quarante-cinq femmes et seize hommes. Seules les personnes ayant des causes congénitales très clairement identifiables furent incluses dans l'étude, toutes les personnes ayant subi une opération chirurgicale antérieurement, telle que l’opération spina bifida de l'enfant furent exclues. Les personnes présentant d'autres conditions qui pouvaient compliquer l'analyse, telle qu’un Chiari, furent aussi exclues. Les causes communes du syndrome de la moelle attachée incluaient des lipo myéloméningocèles, des filum terminale surtendu, des kystes et même une syringomyélie. Chez 20 % du groupe, de multiples causes du syndrome de la moelle attachée furent identifiées en réalité.
Comme on s’y attendait, le groupe souffrait des divers symptômes du bas du corps, le plus commun étant les problèmes de jambe – tels que douleurs, manque de force, engourdissement et athrophie- douleurs du bas du dos, et des problèmes de vessie et intestins (voir le tableau 1). Certains patients souffraient aussi de dysfonctionnements sexuels et une personne présentait des problèmes aux membres supérieurs. Un des patients était à majorité asymptomatique, mais a été examinée en raison d’une plaque poilue inhabituelle sur le bas du dos.
Le fait que les opérations chirurgicales se soient passées dans différents endroits et sur un certain nombre d'années, il n'y avait par conséquent aucune technique chirurgicale standard utilisée, diverses matières de greffes de la durale ont été utilisées. Cependant, dans chaque cas, le but de la chirurgie était de relâcher la tension appliquée sur le bas du cordon spinal
Les résultats chirurgicaux ont été déterminés à partir des notes cliniques des chirurgiens sur les patients dont le suivi moyen a été de 7.5 années. Les résultats généraux étaient bons le total des 106 symptômes exposés par les soixante et un patients présentant une amélioration (voir tableau 2), et une stabilisation supplémentaire de 28 %. Tandis que 4 % des symptômes se sont empirés, le retour du symptôme après une amélioration initiale a été un problème et s'est produit pour 12 % d’entre eux.
Les auteurs ont aussi analysé les résultats par symptôme spécifique (voir le tableau 3 ci-dessous), qui montre que les plus nettes améliorations ont été les douleurs du dos et les problèmes de vessie (65%,62% respectivement).

Symptômes
Mieux 65 %
Stable 18 %
Pire 3 %
Réitéré 15 %
Mal de dos

Ces résultats ont été quelque peu surprenants parce que beaucoup de chirurgiens pensent que les problèmes de vessie/intestin sont particulièrement problématiques et souvent ne s'améliorent pas à l’age adulte.
Le taux de complication global a été de 10 %, ce qui est conforme aux autres publications, il comprend : les fuites de LCR, l'infection, et le pseudo méningocèle. Somme toute, quatre patients ont eu à subir un certain niveau de ré-opération et un patient en réalité est mort d'une infection du sang et d'une détresse respiratoire.
Étant donné le cadre de cette longue période de temps au cours du quel les problèmes ont existé pour ses patients, les résultats de cette étude sont encourageants. Cependant, reconnaître le syndrome de moelle attachée chez l’adulte demeure encore problématique. Bien que la connaissance de cet état s’étend, les auteurs pensent qu'il est encore largement sous diagnostiqué parce que les symptômes sont souvent rapprochés des problèmes liés à l’âge. Le résultat final est que même chez l’adulte, des années sont parfois nécessaires chez un patient pour être un correctement diagnostiquée et traité.
Finalement alors que les patients Chiari ont été expressément exclus de cette étude, la recherche future avec bon espoir examinera la meilleure façon de traiter les personnes tant avec un Chiari qu’avec un syndrome de moelle attachée. Dans l'immédiat, pour les patients Chiari qui ont aussi des symptômes associés à la moelle attachée, il est difficile de dire si c'est une chirurgie Chiari ou une chirurgie moelle attachée qui doit être effectuée en premier, ni quel peut en être le résultat.

Tableau 1 : Symptômes associés chez l’adulte diagnostiqué « syndrôme moelle attachée » (TCS)(61 patients)
Symptômes
% affecté
Problèmes Extrémités basses 79%
Douleur du dos 56%
Vessie/intestin 34%
Dysfonctionnement sexuel 3%
Extrémités supérieures 2%
Asymptomatique 2%

Notes : Les problèmes d’extrémités inférieures comprennent : la douleur, le manque de force (weak ness), l’engourdissement et l’atrophie.
Le patient asymptomatique a été diagnostiqué en raison de la présence d’une plaque poilue inhabituelle dans la région lombaire

Tableau 2 : Evolution générale des symptômes après chirurgie pour 106 symptômes/61patients

Résultat %
Amélioré 56%
Stable 28%
Aggravation 4%
Réapparition après amélioration 12%

WJ, Fuchs HE, Hadley MN, Iskandar BJ. Tethered
cord due to spina bifida occulta presenting in
adulthood: a tricenter review of 61 patients.J
Neurosurg Spine. 2007 Mar;6(3):210-5.

Helene
Invité


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Etude du Dr BOLOGNESE

Message par AMIS30 le Ven 15 Jan - 23:26

Il serait intéressant de voir comment les patients vont après 10 ans de l'intervention.



études du Dr BOLOGNESE Paolo

Présentation de la vidéo du Dr Bolognese Paolo :

"Nous allons parler aujourd’hui d’un sujet chaud qui fait toujours débat : « le syndrome de la moelle attachée ».

Avant d’entrer dans les détails de la controverse entre l’interprétation classique de la moelle attachée et celle, plus récente de la moelle attachée occulte, nous devons nous référer à des connaissances anatomiques de base.

Nous débuterons en évoquant initialement, l’anatomie locale, afin d’élaborer ensemble une sorte de terminologie commune à laquelle nous ferons appel dans la conversation qui suivra.

le docteur Bolognese montre un croquis qu'il a esquissé.

Ce que nous avons ici est une très mauvaise représentation de la partie inférieure du "sac dural." Ce dernier contient un certain nombre de structures.

La première est la partie inférieure du cordon spinal ou moelle épinière, la partie inférieure de la dure-mère qui entoure l’extrémité.

Le coccyx sur lequel vient s’ancrer la dure-mère. Le liquide céphalo-rachidien entourant la moelle épinière, enfermé dans l’enveloppe extérieure : la dure-mère, enfin un certain nombre de fils qui partent des extrémités inférieures et latérales de la moelle.

Tout le monde sait que les racines nerveuses démarrent à intervalles réguliers des côtés de la moelle épinière ... Ils quittent le sac dural, entre les vertèbres et ils se ramifient puis se regroupent pour former les nerfs que nous reconnaissons tous, pour atteindre en aval leur destination finale.

Ici, nous avons tous les nerfs concernés atteignant leur destination finale, dans le bassin, les jambes, jusqu’aux pieds.

Sur ce tableau, figure un fil qui a été coloré à l’aide d’un marqueur de manière plus prononcé afin de le reconnaître plus rapidement et plus facilement.

Nous l'appelons le filum terminale.

Filum terminale est un mot latin.

Filum signifie «petite corde» et

« terminale » signifie « situé à la fin ».

De quoi s’agit-il ?

Il s'agit d'un dispositif d'ancrage qui attache et sécurise de façon souple, l‘extrémité inférieure de la moelle épinière, qu’on appelle cône, parce qu'elle ressemble à un cône, position haute du cône en direction du bas ou si vous préférez inversée, à la partie inférieure de la colonne vertébrale qui est le coccyx.

Par définition, il existe un décalage entre cette partie inférieure de la moelle épinière et la partie inférieure de la colonne vertébrale. Le filum terminale sert en quelque sorte de pont entre ces deux points ou ce fossé.

Le filum terminale n'est pas un nerf. C’est comme un élastique, C'est un morceau de tissu conjonctif ou tout simplement une petite corde.

Honnêtement, nous ne connaissons pas vraiment quel est le rôle de cet élément, la raison d'être, la fonction ou la destination de ce filum terminale.

Ce que nous constatons, c'est qu'il est là et nous savons que parfois, il peut nous causer des ennuis.

Comme je l'ai dit précédemment, ce n'est pas une structure nerveuse, il n’est fait que de tissu conjonctif.

C’est donc quelque chose de différent en termes de structures et d'anatomies, de tous les autres fils passant aux alentours...

Les autres fils sont des nerfs.

Ces autres fils sont blanchâtres, ils sont fragiles, ils peuvent suivre la pondération de la respiration, parce que chaque souffle transmet une impulsion au liquide céphalo-rachidien et ils se déplacent alors comme des feuilles en mouvement dans le vent.

D’autre part, les nerfs véhiculent l'électricité. C'est pour ça que ce sont des nerfs.

Le lien élastique (filum terminale) a des caractéristiques différentes, tout d'abord :

- couleur plus foncée parce que très souvent, elle intégre une veine ou une artère, mais la plupart du temps, c'est une veine qui la parcoure, par dessous.

Il se différencie par la variabilité de son diamètre et semble subir plus de tension que les nerfs qui l’avoisinent.

Le Filum terminale est moins sensible aux mouvements respiratoires, on convient que ce fil ne conduit pas l’électricité.

Ainsi, si nous nous vérifions avec une électrode et en touchant chacun de ces fils, sur chacun d’eux, on trouvera de l'électricité,

Maintenant, supposez que vous possédiez une barque, vous décidez de vous amarrer. Donc, vous jetez votre corde et votre ancre par la même occasion sur un endroit précis.

La corde relie bien votre barque à votre ancre. Supposons que la corde est trop petite ou que votre ancre est trop lourde, votre bateau ou barque risque d’avoir des difficultés , il risque d’être rempli d’eau, ou de connaître des inclinaisons préjudiciables à sa stabilité.

En poussant ce raisonnement, si la longueur de votre corde est nettement supérieure à la profondeur réelle du fond de l’eau, votre barque sera peut-être ancrée mais de quelle manière ?

(trop ou pas assez !)

un peu de réflexions serait bienvenue pour solutionner cette instabilité.

Il existe des théories sur le filum terminale –

Pourquoi le filum terminale est apparu dans l'anatomie.

L'une des théories soutient que c’est probablement, cette structure qui serait capable de synchroniser la relativité entre la croissance de la moelle épinière et la colonne vertébrale.

D’où l’hypothèse, qu’au terme de toute gestation, lorsque vous sortez du ventre de votre mère, vous n'auriez pas la colonne vertébrale jusqu’au bas du dos et que la moelle épinière s’achèveraient ....au centre du cou.

Ce que nous savons (cf colloque), c’est que, si, pour une raison quelconque, et dès l’apparition de certains problèmes, particulièrement dès l’enfance, le filum terminale peut être traité chirurgicalement très rapidement et sans aucun souci majeur à craindre.

Paradoxalement, si vous deviez retirez une partie du cerveau à une personne, vous devez systématiquement vous attendre à des anomalies déficitaires pour le bon fonctionnement de son corps.

Dans le cas du Filum Terminale, vous pouvez sectionner une partie conséquente, la proposer à votre chat, vous serez agréablement surpris de ne pas rencontrer de problème. (métaphore...)

Il va de soi, que si vous coupez le filum d’une personne sans problème particulier de moelle etc.. cela n’occasionnera également aucun handicap.

Par conséquent, et vu de ces éléments fondamentaux, nous allons tenter de définir les concepts de la moelle attachée :

Le filum terminale se comporte comme un fil, et il intègre par la même occasion des aléas :

soit il peut être trop épais, soit trop tendu.....

Créant une tension de la moelle épinière vers le bas.

Maintenant, rappelez-vous, il existe un décalage entre la fin de la moelle épinière et la fin de la colonne vertébrale : précisément le coccyx.

La réponse scientifique, pourrait être que ces deux structures auraient des vitesses de croissance différentes, tout au long de la vie

Dès la naissance ou chez le nouveau-né, ces deux structures sont similaires.

Cependant, lorsque vous continuez à grandir, la colonne vertébrale se développe plus rapidement que la moelle épinière et le filum terminale, matérialisé par ce lien élastique aurait tendance à se relâcher pour que la croissance de l'un ne perturbe pas la croissance de l'autre.

Dans les faits, si vous observiez cette image en mode accéléré, (exemple prenez des photos de vous régulièrement tous les 6 ou 7 mois, et effectuez un montage pour réaliser un vieillissement personnalisé)

Donc, pour le cas d’études, si vous preniez une photo tous les six mois, vous constateriez que la moelle épinière s’accroit plus rapidement.

En fait, les deux interagissent de pair et se déplacent vers le bas pendant votre croissance.

Mais si vous choisissez un autre point de référence, par exemple l’espace entre le coccyx et le début du cône médullaire et si vous considérez que le coccyx est immobile.

Vous conviendrez alors que la moelle épinière est en mouvement relatif vers le haut.

Qu'advient-il si le filum terminale est trop épais ?

Au fur et à mesure de la croissance de la colonne vertébrale, la moelle épinière est tirée vers le bas

C’est comme…Vous savez, quand vous faites de la plongée, et que vous êtes surchargé par un poids très lourd et qui vous entraîne vers le bas.

Ainsi, au tout début il va se produire une légère traction...

Progressivement, il va y avoir des altérations anatomiques dans les fonctions … les structures, le cône commencent à devenir un peu plus étiré, un peu plus sous tension, puis s’étirera vers le bas.

Et puis finalement, ce qui se passe, c'est que cette partie de la moelle épinière, le cône, commence à dire :

"Aie", et quand cela se produira, vous rencontrerez un certain nombre de problèmes.

Le premier de ces problèmes : votre vessie.

Votre vessie connaitra des dysfonctionnements.

Nous en parlerons ultérieurement.

Le deuxième problème : vos intestins.

L'intestin connaitra des dysfonctionnements

Ensuite, problème de dos :

vous découvrez la lombalgie.

Quatrièmement : problème aux membres inférieurs ;

Engourdissements, picotements, difficulté de coordination, et consécutivement, diminution résistances etc….

La progression est évolutive pendant toute la croissance.

Le déplacement vers le bas de la partie inférieure de la moelle épinière est en cours.

Pour que certaines conditions anatomiques et physiologiques s'appliquent. Il faut qu’il y ait un tissu conjonctif normal dans ce fil.

Maintenant, toutes les personnes concernées présentant le syndrome d’Ehler-Danlos (voir sur internet : relations avec problème de cicatrisation, peau, vergetures...)

Combien vont comprendre qu'ils n'ont pas vraiment que cela !

Et qu'ils n'ont pas un tissu conjonctif normal.

Donc, nous devrons donc nous souvenir de cette population spéciale pour y revenir plus tard dans les différentes parties de cette discussion.

Maintenant, le point final de tout cela, c’est la maladie qu’on appelle "moelle attachée".

Ainsi, la " tension exercée vers le bas" par le filum terminale? épingle au final, la moelle vers le bas, en créant un effet supplémentaire d’ancrage.

La moelle épinière est ainsi déplacée vers le bas, elle est sous tension.

Cette partie commence à dire "aie aie aie" – et est en partie localisée vers le cône médullaire. (à vérifier il montre position vers le filum terminale)

En réalité, c’est l'ensemble de la moelle épinière qui subit l’effet de la tension qui la tire vers le bas.

L’intensité diminue au fur et à mesure que l’on s’éloigne du point d'application.

Exemple: si je tire ma joue droite avec ma main droite –

ou de manière identique si j’avais été hameçonné ?

comme dans le film " Something about Mary", sur cette partie de mon visage et je tire ici, toute la peau de mon visage va se déplacer, mais c’est seulement la partie bien accrochée qui subira la traction.

On en convient que la traction vers le bas affecte l'ensemble de la moelle épinière, mais va être maximale ici (cône médullaire ou cône terminal).

Nous allons maintenant parler un peu des symptômes et signes que ces affections peuvent engendrer.

Le premier, avant tout, pour ce qui nous concerne est la vessie.

Tous les nerfs allant de la moelle épinière à la vessie, et de la vessie à la moelle épinière passent par ce nœud de circulation :

c'est-à-dire le cône qui est la structure dont j'ai parlé auparavant, qui recueille l’essentiel du stress dû à une surtension du filum terminale, dans le cadre du processus de moelle attachée.

Maintenant, dès le tout début, les problèmes de vessie sont par nature bien tolérés ou, mieux, bien gérés par le patient.

OK bien. poursuivons !

Au début, vous êtes censé aller six fois par jour aux toilettes.

Une fois que le problème démarre, un des tableaux les plus courants sera l’augmentation de la fréquence.

Ca veut dire OK

…au lieu d’aller six fois par jour, vous y allez maintenant neuf fois.

OK…la bonne affaire ! Vous n’avez toujours pas de quoi vous exclamez là dessus.

Enfin, alors que le temps s’écoule (les années) et que vous commencez à grandir ou à atteindre l’âge adulte et que tout devrait s’équilibrer, vous aurez alors tendance à aller uriner quinze fois par jour. Aussi, toutes les heures vous vous excuserez,

Vous imaginerez je suppose, une sorte d’excuses confuses, typiquement sociales, du style habituel, rituel ?… et vous continuerez à aller régulièrement aux toilettes.

A présent, rien ne semblera anormal dans votre raisonnement personnel,

il y a un petit peu de…

vous savez probablement : votre modestie ou vos craintes....

Tout le monde est du genre à ne pas faire grand cas de tout cela,

Rien de surprenant …d'être embarrassé de parler de ce sujet..

ainsi, très souvent, cet état sera un point de départ de tout ce que l’on pourrait abordé ultérieurement.

Et puis, au fur et à mesure que cet état progressera, vous commencerez à connaître des épisodes nocturnes, ce qui signifie que vous devrez vous lever, de votre lit en pleine nuit, réveillé par votre vessie qui vous dira :

"eh, il faut que j’aille",

et vous y allez.

Et puis vous commencerez à présenter des problèmes appelés

« urgence », ce qui veut dire que

Habituellement, vous aviez un léger avertissement de votre vessie lorsque vous deviez aller aux toilettes, et maintenant vous devez y aller très rapidement.

Les personnes ayant une moelle attachée, présentent de façon permanente des urgences très fréquentes.

Et ces personnes disposent d’un temps très court entre le moment où elles sentent qu’elles doivent se rendre aux toilettes et le moment où elles doivent y être.

Pour couronner le tout, autre façon d’expliquer votre propre ressenti, vous devez être à votre humble avis, incontinent.

Il existe 2 types d'incontinence urinaire.

La première est dite incontinence par hyperactivité vésicale et l’autre est dite miction automatique par regorgement.

L'hyperactivité est simple à comprendre, la vessie est nerveuse, instable et elle s'étire.

La vessie est une grosse bulle évidée intérieurement et constituée de muscles.

Ces muscles peuvent devenir soit hypo actifs, c’est à dire paresseux soit hyper actifs, et dans ce cas, ils se contractent.

Si c’est ce qui se passe.

Vous constaterez que vous ne pourrez plus vous contrôler.

En sens inverse, si la vessie est paresseuse, elle peut aisément s’étirer, s’étirer, s’étirer..., et accueillir un litre et demi, deux litres et plus d'urine, elle devient une grande vessie dans la partie inférieure de votre bassin et finalement, un peu d'urine finit par échapper régulièrement.

Ainsi, d’un côté, vous avez les conditions physiques de rétention, et d’un autre, les conditions où vous ne pouvez pas vous retenir, et même si vous le vouliez.

Maintenant, le problème avec la vessie, c'est qu'elle dispose de deux entrées et une sortie, et le trafic en général va dans ce sens.

(il montre sur son croquis)

Il vient du rein, et il va à la vessie,

excusez-moi ! il va à l’urètre.

L’urètre est le tube conduisant à la sortie.

Là où il va gérer selon qu’on soit un garçon ou une fille.

Et voici la vessie.

La vessie, nous l’avons dit précédemment, c'est un muscle.

De manière générale, l'urine provient du rein, elle se déverse en permanence et s'accumule dans la vessie, et, après un certain temps, quand se présente un besoin physique, anatomique ou physiologique de sortir, vous allez à la salle de bains (toilettes), et vous l’évacuez.

Donc vous manifestez une action et la vessie évacue.

Et généralement quand vous vous contractez, puisque la vessie entière se contracte, cette porte s'ouvre et ces 2 portes se ferment, ces 2 portes-là se ferment.

On évite ainsi un problème que n’importe qui peut avoir … celui du reflux. Lorsqu’il y a reflux, l'urine va alors en sens inverse de la bonne direction et, allant à contre-courant, elle va à l'intérieur des reins.

Maintenant, quand cela se produit, et qu’elle va dans les reins, à travers le tube appelé uretère, dont la particularité est d’être à sens unique.

La vessie ne fait pas de distinction avec ces dispositifs de collecte que sont les reins et cela peut créer un désordre appelé : Hydro néphrose.

Puisque vous êtes des patients qui relèvent de la neurochirurgie, l’hydro néphrose agit, à l’intérieur de vos reins, comme le ferait une hydrocéphalie ; au lieu d’y avoir une accumulation normale, par vos reins, vous allez avoir de l’urine s’accumulant à cause du mauvais fonctionnement de votre vessie.

Toutefois, on peut retrouver tous ces problèmes dans un certain nombre de maladies affectant cette zone.

Les problèmes les plus courants sont les atteintes traumatiques de la moelle épinière et les scléroses en plaque.

La plupart d’entre vous, êtes de sexe féminin.

La plupart d’entre vous avez entre 25 et 45 ans, en quelque sorte, le même profil de personnes avec malformation de Chiari de type 1, etc....

Aujourd’hui, la plupart des neurochirurgiens et neurologues extérieurs identifient rapidement ces troubles caractéristiques affectant la moelle attachée parmi une catégorie de patients dans secteur pédiatrique. Par contre, ils sont moins aptes à identifier ce même type de trouble chez des patients adultes, et puis vont s’ajouter d'autres critères radiologiques dont nous aborderons ultérieurement et qui génèrent aussi, les difficultés de diagnosticS.

Ainsi, chaque problème de la vessie se résume pour cette maladie à un réflexe important. ...

Maintenant le problème est que ... beaucoup d'entre vous sont des femmes, beaucoup d'entre vous ont accouché d’un bébé, de deux bébés, de trois enfants … ou plus quoiqu’il en soit, et après avoir accouché d’un bébé il y a un état que l'on appelle le prolapsus pelvien ou prolapsus utérin, ou encore prolapsus de la vessie.

Théoriquement, le contexte anatomique est typique : relâchement, descente des structures anatomiques, affaissement etc.

Vous conviendrez et vous me direz bien sûr que tout ceci n’a rien à voir avec la moelle attachée, ce n’est pas une maladie neurologique, c’est la conséquence de votre corps ou tissu qui devient mou.

Et ceci pourra aussi entraîner des problèmes vésicaux et intestinaux.

Aussi, avant de soupçonner (penser à) votre moelle épinière, si vous avez eu plus d’un enfant, et que vous êtes du genre distendu dans cette zone, vous aurez également peut-être consulté un spécialiste qui pourra être votre gynéco ou votre urologue afin d'écarter chez vous un état de prolapsus pelvien.

L’intestin

La plupart d’entre vous, pourraient être des gars, à cause des pré médications ou à cause d’autres problèmes, vous vous plaignez d’être constipés.

Un des aspects habituels de la moelle attachée est la constipation, toutefois de nos jours, avec tous ces aliments sans valeur nutritive qui nous entourent, tout le monde est constipé.

Ce n’est donc pas une des choses à retenir

et, oh Bon Dieu, parce que vous allez faire «caca» tous les quatre jours, c’est une moelle attachée !

Vous vous arrêterez seulement sur cette hypothèse après avoir écarté un tas d’autres probabilités.

Cet élément sera donc examiné dans le contexte de tout le reste.

La lombalgie

Du à une moelle attachée peut se confondre avec des lombalgies liées à d’autres maladies qui peuvent vous affecter avec l’âge.

Par exemple : hernie discale.

Une hernie discale peut provoquer une lombalgie avant d’entraîner une sciatique.

Vous pouvez également avoir de mauvaises articulations, ça vous donne mal au dos. Une tumeur, cela peut aussi vous donner mal au dos.

Vous pouvez également avoir un muscle en mauvais état à cause d’une entorse ou autre…

lombalgie !

Vous êtes peut-être bien enveloppé, obèse....

Trop de poids sur votre colonne lombaire : mal de dos !

Encore une fois donc, tout ceci doit être examiné de manière plus contextuelle.

Maintenant, les membres inférieurs.

La présentation concernant les membres inférieurs diffère de beaucoup d’autres maladies familières, comme par exemple l’hernie discale.

Dans le cas de la hernie discale, la douleur habituellement descend de la jambe et va dans un endroit précis de votre pied. Ici, vous avez une jambe qui s'est engourdie et en particulier sous toute la plante de votre pied.

Vous pouvez aussi avoir ce que nous appelons des engourdissements pelviens, ce qui signifie que votre espace intime ne se porte pas très bien.

Vous pouvez rencontrer des répercussions à travers votre vie sexuelle.

Donc, une fois établi que vous présentez un regroupement d'indicateurs types, que l’histologie (ou histoire) de ces éléments s’aggravera et à chaque fois que vous aurez une poussée de croissance, (au cours de l'adolescence), contribueront à vous informer que vous aurez de fortes suspicions cliniques d’être porteur d’une moelle attachée.

Et maintenant vient le moment où nous devons définir quand le diagnostic de moelle attachée doit être fait ou ne pas être fait de manière traditionnelle.

Le mot que j'utilise est : TRADITIONELLE MENT, parce que maintenant il y a une nouvelle idée et vous comprendrez à la fin de ce prochain paragraphe.

Maintenant, comme je l'ai déjà dit auparavant, le problème des moelles attachées viendrait de ce lien élastique qui est relié au coccyx, tirant et déplaçant vers le bas la partie inférieure de la moelle épinière.

Maintenant, de combien peut on qualifier le déplacement ?

Son déplacement est d'un millimètre, nous l'appelons bien déplacement ,

son déplacement est de deux pieds et demi, nous l'appelons toujours déplacement ?

Alors, il y a quelques temps, un bon nombre de docteurs se sont réunis et ont alors défini la ligne «Mason-Dixon", la frontière Texas- Mexique au-delà de laquelle vous aurez des problèmes si vous la dépassez,

c’est la limite entre le deuxième et le troisième vertèbre lombaire (L2,L3).

Bien, chacun peut voir cela…Pourquoi ?

Parce que l'on voit la moelle épinière généralement ici au niveau de la 12ème (dorsale) ou jusqu'à et incluant le milieu de la première (lombaire).

C'est bien, ce que l'on voit dans la plupart des moelles épinières normales.

Ainsi si vous voyez quelque chose qui est étiré largement en direction du bas ici, vous savez, chacune de toutes ces vertèbres est grande comme ça…

Vous comprenez, alors, que vous êtes loin de la norme retenue.

OK, d'autre part, vous prenez une centaine de personnes chez lesquelles la moelle épinière est très décalée, et à peu près, chez 100 % d’entre eux, vous constaterez que le diagnostic est positif.

Donc ce critère serait valable lorsque vous dépassez la ligne.

Cela veut dire que ces personnes sont des vrais positifs.

Cela veut dire que non seulement ils ont satisfait ce test ;

ce test est toujours la représentation de la réalité, n’oubliez pas cela, il s’agit d’un moyen pour arriver à ses fins, mais n’en faisons pas un but en soit, ce n’est qu’un test.

L’avantage du test est donc de vous dire le test est positif,

le test est négatif.

Maintenant, il y a quelque chose appelé

« vrai positif »,

« faux positif »,

« vrai négatif »,

« faux négatifs »

Qu’est-ce que ça signifie ?

Ces notions m’indiquent, je veux dire le « vrai positif » signifie que le test me dit :

« il est positif, et la réalité était réellement positive » ;

donc, ce patient doit être diagnostiqué, et bénéficier d’une opération du filum terminale.

L’opération est une solution à son problème.

Le gros problème ici , qui a été le sujet de la controverse au cours de cette dernière année, c’est que il n’y a pas cent pour cent des personnes au-dessus de cette ligne qui sont vraiment négatifs, ce n'est donc, pas vrai.

Cela signifie qu'il existe un nombre non connu de la population, nous ne savons pas combien ... leur moelle épinière décalée se termine au nord de cette ligne Mason-Dixon, et pourtant ils sont porteurs de la maladie, ils présentent les symptômes, ils ont toutes les options qui seraient admises pour cette maladie, ils pourraient même bénéficier pour beaucoup d’une chirurgie, mais ils sont tous privés de ce diagnostic parce que ce test ne correspond pas.

Alors, qu’est-ce que vous dites à ces malades ?

Vous leur dites ce n’est pas cette maladie que vous avez.

Pourtant, cela a une implication médico-légale, la réalité statistique serait que ces patients sont des « faux négatifs ».

Et nous ne savons pas combien ils sont.

Comprenez-vous ?

C’est comme si vous étiez accusés à tort, d’un crime.

Vous savez comme : Je l'ai fait ! ou je ne l'ai pas fait !

Vous savez, comme dans l’épisode :

« je n'ai pas tué Nicole, je suis accusé à tort » signé (O.J. Simpson).

Non, vraiment, c’est une blague humoristique.

Mais dans ce cas, ils apparaissent vraiment

comme des « faux négatifs ».

Alors, ce qui se passe, c'est que, de nombreux médecins à travers le pays et depuis peu, sont en train (en cours) d'élaborer différentes stratégies, afin d'identifier les

« faux négatifs ».

Ainsi, afin d'identifier ce groupe "écarté.

D'intégrer, ces personnes qui seront des "laissés pour compte», exlus, ou hors jeu, ou oublié au froid...

Ces médecins se sont prononcés pour le nom : moelle attachée occulte

certes, peu être, mal référencé, de moelle attachée occulte !

Syndrome de la moelle attachée.

Occulte : occulte est un terme déplaisant, il augure des pensées telles que… sorcières, (pièges), magie noire.

La réalité, c’est qu’on aurait pu le nommer de bien d’autre façons ; mais la réalité, c’est aussi qu’il y a des personnes affectées d’une moelle attachée qui pourraient, quand même, tirer profit de ce diagnostic correct, approprié et par la même occasion de cette thérapie mais qui sont mis hors jeu par rapport à la ligne traditionnelle de référence.

Ainsi, depuis ce sont quelques-unes, des stratégies que les médecins pourront utiliser afin de faire un diagnostic de syndrome de moelle attachée occulte.

Pourquoi alors avons-nous besoin de tests ?

Parce que dans le cas contraire, il n’y aura pas de réglementations du tout.

En disant que la vielle méthode traditionnelle n'est pas aussi exacte, et en se fixant comme mission de sauver les personnes qui sont des « faux négatif s » ou faussement accusés d'être normaux, alors qu’ils ont une moelle attachée, cela ne signifie pas que vous devez opérer de la moelle attachée tous les gens qui passent la porte de votre bureau, y compris le livreur de pizza !!!

Cela signifie que si ce critère n'est pas suffisant, vous devez en trouver davantage.

Trouver un moyen plus fin comme on le ferait en prenant par exemple, une autre paire de lunettes, pour mieux sonder le problème des gens qui ont bien l’extrémité de leur moelle épinière au nord de la ligne Mason-Dixon .

Autres différentes stratégies :

- L’IRM sur bascule

- L’IRM de flux

- Spécial T.C.I.

IRM sur bascule :

Facile à comprendre

Vous savez qu’il y a l'extrémité inférieure de la moelle épinière, et la structure élastique.

OK bien.

Nous savons que la moelle épinière est faite de chair, et qu'elle est à l'intérieur d'un tube.

Il va donc y avoir une prédisposition à un mouvement qui devrait se manifester précisément autour du liquide céphalo-rachidien, que l’on constatera en position horizontale dorsale. Ainsi, la moelle épinière aura tendance à aller vers le bas.

En position couchée, sur le ventre, une fois encore par gravité, la moelle va commencer à descendre.

Voilà, simple non ?

C’est comme, si vous vous aviez une cerise dans une bouteille de liqueur, vous savez ces fruits dans les liqueurs. Si vous renversez la bouteille, les cerises vont vers le bas.

Facile !

À condition que tout ceci soit relâché!

Ainsi, si ce n’est pas le cas et que vous avez malgré tout, une moelle attachée, vous remarquerez que la moelle épinière restera en haut, défiant la gravité, cela matérialisera un blocage en partie supérieure, principalement dans la partie postérieure de la position ventrale. .

Rappelez-vous !

Vous retournez, le patient, comme « une crêpe ».

Donc, si ceci est la partie postérieure, et ceci la partie supérieure quand elle est en position ventrale, elle s‘inverse.

Ainsi, le résultat c’est, que si vous avez ainsi un effet de rigidité manifeste, et qui se maintient bien dans sa position initiale.

Et donc, si vous inversez, et malgré l’effet de gravité attendu, il ne produit aucun mouvement. Vous pourrez avoir des informations.

Certains médecins utilisent ce procédé. Le Dr. Flemish de Chicago, je sais de source sûre qu’il l’a pratiqué à plusieurs reprises…

Voyons le suivant.

Le suivant est l’I.R.M. de Flux de la colonne vertébrale.

Le concept est le suivant :

On a observé que les personnes ayant un filum terminale normal auraient leur moelle épinière qui bougerait longitudinalement avec les nerfs, notamment pendant leur respiration ; et dans ce cas, cela se comporte comme une sorte de ventilation ambiante, produite par un ventilateur... un ventilateur de plafond, semblable à ceux qu’on voit dans les vieux films romantiques, ou encore d'une autre manière similaire... pensez à la queue d’un poisson, vous saisissez (imaginez), un poisson remuant sa queue pour évacuer l’eau.

Il est évident que si vous êtes en présence d’un phénomène de tension.

(Il montre la représentation du filum horizontal) Elle sera raide comme une corde de violon, je pense qu'il ne pourrait pas y avoir de mouvement de cette partie.

Par conséquent, il est normal de constater que le liquide ambiant demeure stable.

Alors certaines personnes déduiront : Mon Dieu !

On pourrait donc faire une I.R.M. de flux.

Nous faisons une I.R.M. de flux à ce niveau (il montre ses cervicales), nous pouvons en faire une d’ici (il montre ses lombaires), et on peut voir si elles montrent des traces de flux à cet endroit.

Si nous avons une bonne circulation dans une position normale de la moelle, à ce moment, nous allons avoir plus d'éléments pour dire que le patient est normal.

Si la moelle se termine au nord de la ligne Mason-Dixon, et que vous n'avez pas visualisé de flux, vous allez dire :

" oh !, ici, ça pourrait être un cordon avec un syndrome de moelle attachée occulte."

Maintenant, le problème est purement technique... comme beaucoup d'entre vous le savent pour avoir testé une centaine d'appareils d'I.R.M. dans de nombreux différents Etats, vous savez par expérience que l'I.R.M. de flux restera une technique hasardeuse.

Il faut que la machine soit dans un bon jour, le technicien dans un bon jour, le radiologue dans un bon jour, et il faut également espérer un entourage astral favorable pour escompter un examen parfait.

Au niveau de la charnière cranio-cervicale, cela semble facile.

Cependant, il est plus hasardeux de visualiser une colonne vertébrale dans son intégralité, et les vérifications plus difficiles car il y a de nombreuses interférences issues d’impulsions et structures avoisinantes etc…

Au final, l’I.R.M. de flux de la colonne vertébrale lombaire demeure trop sophistiquée, difficile à préconiser.... pour atteindre le diagnostic..

Pour illustrer, imaginez que vous tentiez de régler vos images sur votre poste de télévision, vous captez d’autres chaines plus nettes.

Il serait compréhensible que vous renonciez aux réglages et que vous vous contentiez des chaines interceptées.

Le T.C.I. spécial c’est notre approche personnalisée.

Pourquoi cette approche ?

Parce que nous avons examiné plusieurs centaines de personnes avec une moelle attachée occulte.

Pourquoi ?

Souvenez vous de l'histoire de la ligne de Mason-Dixon ?

Remémorez vous, il y a la moelle épinière qui en raison d’ un filum terminale tendu ne peut être entraînée vers le bas bien qu’elle soit toujours sous tension.

Nous avons donc pratiqué une opération sur ces personnes et nous avons remarqué quelque chose d’étonnant …

Le filum terminale était très mince. Beaucoup, beaucoup plus mince que la normale. Et puis, nous avons pensé que mais oui !!,

le filum terminale est fait de tissu conjonctif.

Ces patients ...

La plupart d'entre eux étaient des personnes ayant le syndrome d’Elhers-Danlos !.

Ils ont donc un mauvais tissu conjonctif,

c’est comme s’ils avaient vraiment un élastique. Si vous avez un élastique, vous le tirez, tirez, tirez, il devient très fin, comme un fin spaghetti.

Ainsi, quelque chose d’aussi déficient pourrait-il encore exercer une tension ?

mais ne pourrait probablement pas tirer vers le bas la structure relativement importante que constitue la partie inférieure de la moelle.

Alors, on s’est dit : OK,

il y a une tension, mais le décalage a raté parce que l’élastique est inapproprié.

En conséquence, comme nous avions un groupe de patients volontaires et confiants en nos méthodes et recherches. Nous avions ainsi pu mener une multitude d examens confirmant cette probabilité.

Ainsi, nous avons observé sur une centaine de personnes, ce phénomène.

Et si on se base d’après les résultats de « I.R.M. sur bascule », fréquemment, on obtenait des résultats incorrects et l’on parvenait systématiquement à « des faux négatifs unanimes »

Les I.R.M. de flux de la colonne vertébrale lombaire ?

abandonnez, car vous ne pourrez pas obtenir un résultat garanti.

vous ne pouvez pas également escompter de résultats sur des manipulations intensives car trop d’improbabilité de résultat.

Nous avons donc développé le T.C.I. spécial (Test Chiari Institute) qui est une combinaison de plusieurs éléments :

1- De données cliniques. Souvenez-vous de tous les signes et les symptômes que j'ai décris auparavant ?

- Ainsi, nous avons demandé aux patients de compléter un questionnaire :

- Du style : avez-vous cela ? ... Il s'agit d'une liste de cases à cocher, beaucoup d'entres vous l’ont déjà vue !

2 –De données radiologiques : nous consignons tous les éléments intéressants après chaque intervention opératoire et nous constituons ainsi des bases de données après chaque intervention. Parfois, nous découvrons que le patient n’a pas de particularités eu égard à la fameuse ligne Mason-Dixon.

- Certes, pas de constat possible sur ce repère, cependant, des particularités résideront pour chaque individu, nous l’identifions, le consignons et l’utilisons ultérieurement.

3 - Le point suivant est "le test de stimulation".

- Le « test de stimulation " que voulons nous dire ?

- Et bien : par exemple, « que se passe-t-il si nous tirons sur l'élastique par en dessous ?? »

Allons nous aggraver ce phénomène ?

et inversement que se passe t-il si on le détend un peu ?

allons nous l’améliorer ?

Si l’action de tirer davantage sur ce filum accentue les symptômes issus de cette pathologie alors il est probable qu’en revanche, on obtient une amélioration quand on le relâcherait ?

et serons nous certain de cette approche ?

- Enfin !

nouveau critère inconnu par l’ensemble du groupe excepté les personnes coutumières aux présentes études.

- Ce sont les morpho métrics.

- Les Morpho metrics sont des nouvelles mesures de l'effet de la moelle attachée identifiées par notre nouveau collègue, le Dr Michikago.

- Dr. Michikago est un ancien professeur de l'Université d'Osaka, qui a été embauché par l'Institut Chiari ...

- C'est la tendance actuelle.

- Vous savez les Yankees et d'autres équipes de base ball embauchent actuellement des japonais, les neurochirurgiens aussi !

Nous avons donc un système de score.

et si vous terminez de marquer le dernier point de toutes ces choses, au final, vous obtiendrez une preuve objective en faveur de ce syndrome.

Maintenant de quoi sont faits ces tests de stimulations ?

Ce sont les mêmes tests de stimulations qu’utilisent tous les neurochirurgiens.

A ce propos, lorsque vous marchez sur vos talons sur quelques mètres ou plus : 10, 15 mètres, (voir longueur à confirmer) comme vous voudrez… Ce que vous faites sur le plan physiologique, c’est tirer la partie supérieure de cette extrémité (il la désigne sur son schéma),

et vous étirez de la même façon, voir plus fort, la partie inférieure de votre cordon médullaire.

Ainsi, lorsque cela se produit, certains enfants ou adultes peuvent présenter des problèmes de vessie, des sensations d’« envies pressantes», sensation de vessie pleine, douleurs du bas du dos, douleur des membres inférieurs, ils ont "des gaz", parfois, ils vont même, jusqu’à rester avec la grosse commission dans leur caleçon. Voila, toutes les choses auxquelles on peut s’attendre.

Inversement, si lors de ces moments de détresse, vous leur dites

O.K :

Marchez maintenant sur la pointe des pieds, s’il s’avère que toutes ces manifestations disparaissent simplement par le fait de marcher sur la pointe des pieds, ça veut dire qu’il y aurait bien un phénomène. Une action qui favoriserait le départ du « stress » (ou tension)

Marcher sur la pointe des pieds est la position privilégiée des enfants possédant un attachement sévère de la moelle.

Autre particularité, détestée par les enfants et adultes présentant une moelle attachée, c’est celle de monter des escaliers.

Autre caractéristique, ils ont horreur ;

qu’on leurs tirent les jambes.

Ce sont ces critères que nous pourrions retenir.

D’un point de vue scientifique, il existe toujours ce débat autour de la moelle attachée occulte, en neurochirurgie. Il y a eu des articles, comme celui de l’an passé, dans une revue importante de neurochirurgie : le « Journal of Neurosurgeon » du moi de mai 2008.

Il y avait divers articles de différents groupes, les « pour et les contres » : « Ils y croient », « Je n’y crois pas »…Tout est basé sur une faible expérience… sur un petit nombre de patients.

Finalement, le dénominateur commun de toutes ces remarques c’est que :

OK, nous devions approfondir la recherche en conservant un esprit d’ouverture.

Nous avons donc chercher à détailler.

Ainsi, l’année dernière, nous avons opéré plus de 250 patients présentant ce problème avec les résultats que vous connaissez si vous me suivez bien.

Ainsi, le syndrome de la moelle attachée occulte est quelque chose de réel. C’est quelque chose qui est fréquemment associé à des patients ayant une malformation de Chiari 1.

Evidemment, ces chiffres, nos chiffres ne peuvent réellement s’appliquer à une population type, parce que nous avons tendance à récupérer les cas extrême du pays et nous avons tendance à recueillir les personnes ayant des affections associées venant vers nous plus souvent que vers d’autres … nos concurrents et collègues.

Mais, néanmoins, nous avons une évaluation statistique "grosso modo" qui montre que l’association entre la Malformation de Chiari et la moelle attachée occulte chez beaucoup de personnes est comprise entre 12 et 18 %, probablement 12 %.

Nous avons encore besoin de quelques années pour confirmer la fiabilité de ces études, et avant que la communauté des neurochirurgiens et neurologues acceptent ces idées dans leur globalité, les années s’écouleront.

Malgré, ce débat qui n’en finit pas, on doit bien admettre que beaucoup d’entre vous ont été aidé par ce procédé.

De même, il est plus difficile de poser un diagnostic suivant l’âge du patient. Comme abordé précédemment, la grande majorité des neurochirurgiens et neurologues perçoivent ou l'identifient plus facilement chez l’enfant notamment en période de croissance.

La question est :

combien de temps peut-on tolérer cette situation limite chez un adulte ?

Car très rapidement,

c’est comme si vous votre belle mère emménageait chez vous, vous faites face au début, cependant insidieusement elle continue à vous ennuyer, aussi vous prenez sur vous, un mois, deux mois, trois mois, et puis finalement, au bout d’un moment vous explosez.

C’est la même chose pour la moelle attachée chez l’adulte, si elle n’est pas suffisamment prononcée, de sorte qu’elle apporte des problèmes rapidement dès l’enfance, elle le fera à l’âge adulte et vous êtes accroché à un fil qui tirera en permanence encore et encore. Cela finira par vous faire atteindre le point de rupture.

On peut avoir un début de ces symptômes seulement à l’âge adulte

En gardant cela à l’esprit, vous comprendrez pourquoi des adultes se présentent à des neurologues ou des neurochirurgiens à l’âge adulte, sans avoir été diagnostiqués préalablement, parce que cela ne leur paraissaient pas évident.

Ainsi maintenant, vous aurez une meilleure approche de ce problème et vous serez, je l’espère mieux en mesure de traiter les informations reçues de vos médecins

Merci de votre attention

Dr. Bolognèse Paolo

AMIS30
Invité


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demande avis ou expériences similaires

Message par Vie Yza le Mar 27 Juil - 19:31

Posté par Vies Yza

Bonjour,

Je me presente Yza au Canada.
J'ai 36 ans puis je me suis faite opérée le 18 mars 2009 pour un détachement de la moelle + moelle attachée basse et enlever masse de 4 pouces (cône médullaire colonne lombaire).

A mon age c'est assez dur comme opération. Je me demande si je vais avoir des douleurs toute ma vie. Douleurs ou l'opération, inflammation quand je marche un peu trop douleur de la colonne jusqu'à la nuque , même dans les cotes, etc...Engourdissement de la jambe lorsque je suis debout ou marche.

Je dois éviter de trop marcher, forcer, etc.. Je fais que le nécessaire et beaucoup de repos.

Ça va faire un an que la situation est la même.

Je pense que je suis la seule comme ca et je me demande pourquoi on doit souffrir autant ?

Merci de me lire et de me donner votre avis et conseil.

Yza

Vie Yza
Invité


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Re: MOELLE ATTACHEE (OCCULTE)

Message par ASRY le Dim 21 Avr - 8:24

Mon fils de 4 mois serait peut être atteint de cette maladie, je dis bien peut être car je dois attendre la mi Mai pour lui faire un IRM et j'attend cette date avec une GRANDE impatience !
Dites moi Vies Yza, avez - vous vous aussi une petite fente ou comme un petit trou en bas du dos ? sachez que je vous souhaite pleins de courage et si mon fils est atteint de cette maladie comme vous, j'aimerai beaucoup rester en contact avec vous.
Merci beaucoup

ASRY

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Re: MOELLE ATTACHEE (OCCULTE)

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