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EPILEPSIES

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EPILEPSIES

Message par MINIE1 le Dim 6 Mai - 20:17

bonsoir

mon petit fils fait des crises d'épilepsies.

Les examens I.R.M. sont normaux.
Il a 13 ans.
j'aimerai avoir des liens ou renseignements sur le sujet.



Bonjour,
nous avons eu le même problème.
Notre petit fils passait beaucoup de temps 
à jouer sur l'écran de T.V.
les crises d'épilepsies de croissance
sont peu connues.
Voici un
lien pour accéder aux sujets.


Liens directs utiles
http://www.aboutkidshealth.ca/fr/resourcecentres/epilepsy/athomeandatschool/GrowthandDevelopment/Pages/default.aspx

CONSEILS : liens
http://www.comportement.net/publi/epileps.PDF








MINIE1
Invité


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encouragements - epilepsies de croissance - liens

Message par TREVIS le Mer 9 Mai - 6:58

bonjour

je vous lis et je me suis inscris.

voici ce que j'ai trouvé de mon côté.



Liens directs utiles
http://www.aboutkidshealth.ca/fr/resourcecentres/epilepsy/athomeandatschool/GrowthandDevelopment/Pages/default.aspx


CONSEILS : liens
http://www.comportement.net/publi/epileps.PDF


""......

Chaque âge et chaque étape de la vie comporte un ensemble différent de défis. Il pourrait sembler que dès que votre famille a trouvé des façons de négocier avec les étapes houleuses d’un stade du développement, le stade suivant se pointe déjà. 
Par exemple, le travail de parent d’un nourrisson ou d’un petit enfant atteint d’épilepsie peut être très différent de celui d’un parent d’un enfant d’âge scolaire. Dans le même sens, être un adolescent atteint d’épilepsie n’est pas la même chose qu’être un enfant âgé de 9 ou 10 ans atteint de ce trouble. Lorsque les adolescents atteignent l’âge adulte, ils doivent composer avec de nouveaux problèmes, tant physiques que sociaux, qui ont une incidence accrue sur leurs soins liés à l’épilepsie.   


Lorsque vote enfant atteint d’épilepsie est jeune, son bien-être dépend davantage de vous et de votre capacité de composer avec l’épilepsie et de la gérer. Au fur et à mesure que votre enfant vieillit, il commencera à compter davantage sur lui-même.


L’équipe d’épilepsie et votre famille pouvez aider à faciliter le cheminement de votre enfant vers la vie adulte en comprenant ses préoccupations, en surmontant les difficultés avec lui afin de régler ses préoccupations et en l’aidant à élaborer des stratégies d’adaptation qu’il peut utiliser une fois devenu adulte. 


Âge préscolaire (de 3 à 5 ans)

À cet âge, la compréhension des enfants, relative à la maladie est vague et magique. 



  • Ils ont besoin d’explications simples sur le corps, la maladie et les traitements. Vous pourriez dire « Tu dois prendre des médicaments pour t’aider à rester fort et en santé ». 

  • Ils commencent à comprendre les conditions en les expérimentant directement. P
  • Par exemple, un enfant de cet âge peut comprendre qu’il doit « aller voir le médecin parce qu’il a un rhume ». 

  • Expliquez les crises et l’épilepsie aux enfants de cet âge en précisant les faits en utilisant des termes qui correspondent à son âge. Employez un ton positif et rassurant. Mettez l’accent sur ce que l’enfant peut faire, plutôt que sur ses limites.


Âge scolaire (de 6 à 11 ans) 

À cet âge, les enfants développement des habiletés de raisonnement logique. Ils peuvent comprendre les causes externes et s’intéressent davantage au corps.

  • Ils ont besoin de renseignements précis au sujet de la maladie, Vous pourriez dire « Les cellules nerveuses à l’intérieur de ton cerveau travaillent en envoyant des signaux électriques entre elles. Tu as des crises parce que, parfois, il y a trop de signaux électriques qui vont dans un trop grand nombre de directions et cela fait en sorte que ton cerveau est confus ». 

  • Ils peuvent établir des liens entre le fait d’avoir des crises et le fait d’avoir besoin de traitements. Par exemple, ils peuvent comprendre que « les analyses sanguines nous aide à voir si les médicaments fonctionnent bien ». 

  • Il est utile de favoriser la participation de l’enfant de cet âge aux soins de routine et aux discussions avec l’équipe de soins liés à l’épilepsie. Encouragez-le à poser des questions au sujet de l’épilepsie et à exprimer ses sentiments et ses préoccupations.


Adolescence (de 12 à 18 ans)

À cet âge, les enfants sont capables de comprendre les multiples causes de la maladie. Par exemple, ils peuvent comprendre que les crises peuvent être le résultat d’une combinaison de facteurs individuels, comme le seuil épileptogène, et de facteurs environnementaux, comme les déclencheurs et le manque de sommeil.

  • Ils peuvent comprendre les idées relatives à la prévention et les facteurs qui peuvent causer les crises, comme le stress et l’activité physique.

  • Ils sont capables d’évaluer les risques. Par exemple, une adolescente épileptique mentionne : « Si je joue au basketball, j’aurai une crise. Je veux quand même jouer, alors je choisi de jouer pendant la fin de semaine afin que les crises ne perturbent pas mes travaux scolaires, et je peux tout de même pratiquer mon sport ». 

  • Il se peut que l’adolescence soit une période particulièrement difficile, et cela peut être encore plus vrai pour les adolescents atteints d’épilepsie. Les parents peuvent aider en étant au courant des difficultés que les adolescents doivent surmonter et en discutant de ces questions de façon ouverte, en servant d’exemple d’une façon positive, en aidant les adolescents à développer des stratégies d’adaptation positives et en soutenant leur indépendance accrue.






Traitement de l’épilepsie
// Documentation / Épilepsie / Traitement de l’épilepsie
La moitié des enfants qui ont une crise épileptique n’en ont jamais une autre. Cependant, une deuxième crise épileptique augmente le risque d’avoir d’autres crises, alors un traitement est habituellement envisagé à ce point.
Le premier choix de traitement pour l’épilepsie est habituellement des médicaments. Pour la plupart des enfants atteints d’épilepsie, le premier médicament essayé réussit à contrôler leurs crises. Cependant, si le médicament ne contrôle pas les crises après une période d’essai raisonnable, le médecin de votre enfant pourrait suggérer de changer de médicaments, ou d’ajouter un autre médicament. Si après de nombreux essais de médicaments aucun ne contrôle les crises, un autre type de traitement pourrait être envisagé, tel qu’une chirurgie, le régime cétogène ou la stimulation du nerf vague.
Les diverses options de traitement sont analysées en détail dans cette section. Veuillez cliquer sur les liens à gauche pour lire à leur sujet.

Objectifs du traitement

L’objectif premier du traitement pourrait être :

  • l’élimination complète des crises épileptiques;

  • une réduction de la fréquence et de l’intensité des crises;

  • une certaine réduction des crises, équilibrée avec des effets secondaires minimaux.


Les objectifs du traitement varient selon le syndrome épileptique, la fréquence et la gravité des crises, les options de traitement offertes et l’âge de votre enfant. Un adulte faisant des crises épileptiques pourrait viser une vie autonome; les objectifs pour un enfant pourraient être une progression du développement normale, et des améliorations de l’apprentissage et du comportement. Les objectifs du traitement peuvent également changer au fil du temps, à mesure que votre enfant et son trouble sont mieux compris, que sa situation clinique évolue, et que les progrès permettent d’avoir accès à de nouvelles options de traitement.
Vous devriez prendre une décision en ce qui concerne le traitement, en consultation avec votre enfant et le médecin de votre enfant, ou l’équipe traitante. Il vaut mieux expliquer les options de traitement à votre enfant en utilisant de l’information appropriée à son âge, qu’il peut comprendre. Cela peut diminuer son anxiété et augmenter sa coopération et son sentiment de contrôle sur la situation.
Il est important de noter que les médicaments ou la chirurgie ne sont qu’une partie du traitement de l’épilepsie. Le contrôle des crises épileptiques est la première étape du traitement, mais pas la seule étape. Même quand les crises épileptiques sont contrôlées, les enfants atteints d’épilepsie peuvent vivre des difficultés en ce qui concerne l’estime de soi, l’apprentissage, le comportement ou l’adaptation sociale. Il est important de travailler avec l’équipe traitante pour régler de tels problèmes quand ils surviennent.




Thérapies complémentaires et parallèles pour l’épilepsie
// Documentation / Épilepsie / Traitement de l’épilepsie / Thérapies complémentaires et parallèles pour l’épilepsie

En quoi consistent les thérapies complémentaires et parallèles?

Le terme « médecine conventionnelle » réfère aux méthodes et aux traitements le plus souvent utilisés par les professionnels de la santé occidentaux aujourd’hui pour diagnostiquer et traiter des problèmes de santé. Ces méthodes et traitements reposent sur des recherches scientifiques. Leur efficacité est prouvée, et leurs effets secondaires, bien connus.
Le terme « thérapie complémentaire et parallèle » (TCP) réfère à l’utilisation de traitements qui ne sont pas encore approuvés par la médecine occidentale conventionnelle ou éprouvés par des techniques de recherche scientifique. Ils peuvent englober des traitements ou interventions physiques, des thérapies à l’aide d’herbes médicinales, des vitamines et d’autres substances, et même des systèmes complets de théories et de pratiques médicales, comme la médecine traditionnelle chinoise et l’Ayurveda.
Strictement parlant, la « médecine parallèle » réfère uniquement aux traitements non conventionnels, tandis que la « médecine complémentaire » désigne les traitements non conventionnels utilisés conjointement avec des traitements conventionnels. Cependant, ces deux termes sont souvent utilisés sans distinction. Les termes « médecine holistique et intégrative » décrivent aussi les soins axés sur le patient qui combinent les traitements conventionnels et complémentaires.
La TCP, dans le cas de l’épilepsie, peut servir à réduire les crises, à atténuer les symptômes connexes et à réduire les effets secondaires. Certaines thérapies complémentaires et parallèles reposent sur le principe que la relaxation peut réduire les crises. D’autres reposent sur l’idée que la personne épileptique possède moins de vitamines ou de minéraux dans le corps que la normale. D’autres mettent par ailleurs l’accent sur l’évitement de certains types d’aliments.
Actuellement, les données scientifiques sur les TCP sont partagées. On a réalisé des études sur divers traitements au cours des ans; certains résultats en appuient l’utilisation, d’autres indiquent des réactions indésirables, et d’autres ne montrent aucun effet. La plupart des études ont été réalisées sur des adultes; nous avons donc des renseignements limités sur l’utilisation des TCP sur les enfants épileptiques.
Si un traitement a été suffisamment étudié pour qu’on confirme son efficacité et son innocuité, on le classe parmi les thérapies conventionnelles. Par exemple, le régime céto génique faisait partie au début des thérapies parallèles, mais après que de nombreuses études de recherche ont montré son efficacité, il est devenu un traitement conventionnel pour l’épilepsie. Grâce à ces mêmes recherches, nous savons également quels effets secondaires et problèmes sont associés à ce traitement, et comment le mettre en œuvre.

En tant que parent, quelles sont vos responsabilités liées aux TCP?

Dans des cas d’épilepsie, on pourrait envisager les TCP pour diverses raisons :

  • Les médicaments conventionnels, comme les antiépileptiques, pourraient ne pas être efficaces pour contrôler les crises de l’enfant, ou, s’ils sont efficaces, les effets secondaires peuvent ne pas être tolérables.

  • Les parents pourraient vouloir compléter le traitement conventionnel et améliorer le bien-être global de l’enfant.

  • L’opération pourrait être trop risquée, non envisageable ou avoir déjà échoué.

  • Les croyances culturelles peuvent rendre les TCP acceptables.

  • Les parents peuvent avoir entendu que les TCP ont aidé un enfant atteint d’une affliction semblable.


Si vous êtes un parent qui envisage des TCP pour votre enfant atteint d’épilepsie, il est important que vous vous renseigniez entièrement sur les avantages et les inconvénients et discutez des options en profondeur avec le médecin de votre enfant avant de faire quoi ce que soit.
Les praticiens des TCP sont moins souvent encadrés par un organisme de réglementation que les médecins de la médecine conventionnelle. Assurez-vous que le praticien que vous consultez est qualifié, a bonne réputation et a de l’expérience du traitement de cas semblables. Posez au praticien les mêmes questions que vous poseriez au médecin régulier avant d’entreprendre une thérapie, pour vous assurer de comprendre :

  • le traitement

  • comment il fonctionne

  • ses effets secondaires possibles

  • quoi faire en cas de crise

  • comment commencer le traitement

  • comment l’administrer

  • le moment et la fréquence

  • la posologie


Les TCP ne doivent être utilisés qu’avec grand soin et sous la supervision d’un professionnel. Des praticiens de TCP agréés et titulaires de permis existent, et vous devriez à la fois consulter ce praticien et votre médecin avant de commencer un traitement. Comme c’est le cas de la médecine traditionnelle occidentale, les thérapies complémentaires ou parallèles peuvent être puissantes, interagir les unes avec les autres et avec les antiépileptiques conventionnels, et peuvent avoir des effets secondaires. Comme les antiépileptiques, les prescriptions de TCP doivent être personnelles. En effet, ce qui fonctionne pour un type de crise peut ne pas fonctionner pour un autre cas semblable.
Certaines « thérapies » parallèles peuvent être très nocives. Un traitement courant dans les années 1960 et 1970 mettait en cause un traitement par « aversion », une technique qui repose sur la croyance que les crises sont un comportement acquis qui peut être modifié au moyen d’un stimulus désagréable (comme un choc sur la peau) au début d’une crise. Effectivement, cette technique punissait les enfants pour avoir fait quelque chose dont ils n’avaient aucun contrôle, leurs crises. Gardez toujours le bien-être de votre enfant à l’esprit quand vous envisagez un traitement.
Les TCP devraient être utilisées en parallèle avec d’autres médecines conventionnelles, et non les remplacer. N’arrêtez pas soudainement les médicaments antiépileptiques s d’un enfant, car cela peut entraîner des crises de sevrage très graves. Décidez d’un calendrier pour les TCP avec votre praticien et avec le consentement éclairé de votre médecin.
Étant donné que les TCP doivent être utilisées en parallèle avec les antiépileptiques, il est nécessaire d’envisager une interaction. Demandez au praticien et au médecin de vous renseigner à ce sujet.
Les TCP pour l’épilepsie peuvent se classer dans la catégorie des vitamines et suppléments, des herbes médicinales, de l’homéopathie, de régimes, de techniques de fusion entre le corps et l’esprit et des traitements physiques.

Vitamines et autres suppléments

Certains enfants ont des crises à cause d’un manque de vitamines causé par un trouble métabolique héréditaire. Le fait de donner des suppléments de vitamines pour remplacer celle qui manque met fin aux crises et normalise l’EEG de l’enfant. Au nombre des maladies de cette catégorie figurent les crises dépendantes à la pyridoxine, les carences en biotinidase et les crises de réaction à l’acide folinique. Dans cette situation, des suppléments vitaminiques quotidiens sont des traitements conventionnels approuvés.
Dans d’autres cas, certains anti éliptiques peuvent réduire les niveaux de certaines vitamines du corps. Par exemple, le valproate peut réduire l’apport de l’organisme en carnitine; votre médecin pourrait donc recommander des suppléments de carnitine si votre enfant prend du valproate.
On croit que certains suppléments et vitamines réduisent les crises. Les données à l’appui de ces suppléments ne sont pas encore solides. On en mentionne quelques-un ci-dessous.


Mélatonine

La mélatonine est une hormone naturelle qui réglemente l’horloge biologique et le sommeil. Elle est produite par la glande pinéale, située dans le cerveau. Une théorie veut que la mélatonine aide les gens atteints d’épilepsie en permettant un meilleur sommeil, ce qui réduit le risque de crises amenées par la fatigue.


Une étude chez les enfants atteints d’épilepsie a révélé que la mélatonine, prise avec un antiépileptique, le valproate, est efficace. Une autre étude, cependant, a montré que la mélatonine augmente le taux de crises. Elle fait encore l’objet d’études.
L’effet secondaire principal de la mélatonine est qu’elle peut toucher la production et l’utilisation d’autres hormones dans le corps, comme l’hormone de croissance. On peut aussi citer la fatigue, les étourdissements, la dépression, la confusion, l’irritabilité, les maux de tête, la faible tension artérielle, les nausées, les crampes d’estomac et les vomissements.


Acides gras Oméga 3

Les acides gras oméga 3 ont été étudiés chez les patients épileptiques, mais les résultats n’ont pas été concluants. Une étude a révélé que les acides gras polyinsaturés n’ont aucun effet sur les crises; une autre, que les acides gras oméga 3 réduisent la fréquence des crises, mais que l’effet se dissipe.


Vitamine E

On croit que la vitamine E a un effet sur les systèmes de neurotransmetteurs dans le cerveau. Certaines études ont montré que la vitamine E aide à réduire les crises, tandis que d’autres ne montrent aucun effet. D’autres études sont nécessaires.


Traitements médicinaux

Les traitements aux herbes médicinales font partie de nombreux systèmes médicaux non occidentaux, y compris la médecine chinoise traditionnelle et l’Ayurveda. Divers traitements médicinaux sont parfois suggérés pour réduire la fréquence et la gravité des crises. Jusqu’à maintenant, peu d’études de grande qualité sur les herbes médicinales ou leurs composantes pour le contrôle des crises chez les humains, bien qu’il y ait eu des recherches prometteuses chez les animaux. La recherche à cet égard se poursuit.
Les remèdes médicinaux sont souvent perçus plus sécuritaires que les médicaments conventionnels, parce qu’ils sont faits de plantes et sont donc naturels. Cependant, contraitement aux médicaments de prescription et à d’autres médicaments en vente libre, les remèdes médicinaux contiennent des ingrédients pharmacologiques actifs qui peuvent avoir des effets secondaires ou des interactions avec d’autres médicaments. Certains peuvent déclencher ou empirer des crises. De plus, certains remèdes médicinaux peuvent avoir été contaminés par d’autres médicaments ou même des métaux lourds, et la dose peut varier d’un lot à l’autre. Utilisez les traitements herbaux avec prudence et après avoir consulté le médecin de votre enfant et votre pharmacien. 


Homéopathie

L’homéopathie repose sur l’administration de substances actives en très petites doses, diluées plusieurs fois. Les remèdes homéopathiques sont très courus, mais peu de preuves scientifiques étayent leur utilisation chez les personnes atteintes d’épilepsie.


Thérapies par l’alimentation

Le régime cétogénique existe depuis de nombreuses années, est bien établi et est maintenant considéré en tant que traitement conventionnel pour l’épilepsie. Récemment, d’autres thérapies par l’alimentation ont été étudiées, y compris une version modifiée du régime Atkins et un régime à faible indice glycémique. Étant donné que ces régimes permettent un éventail plus varié d’aliments, ils pourraient être plus faciles à suivre. Les thérapies par l’alimentation sont souvent recommandées pour les enfants qui ne sont pas des candidats pour l’opération et qui ont tenté ou un plusieurs médicaments antiépileptiques sans succès. Ils ne fonctionnent pas pour tous les enfants, mais peuvent être très efficaces.
Pour en savoir davantage, veuillez consulter la section « Thérapie alimentaires pour l’épilepsie ».
À l’occasion, les crises peuvent être déclenchées par des allergies alimentaires. Si vous remarquez qu’un aliment en particulier semble déclencher les crises, n’hésitez pas à éviter cet aliment. Certains médecins pourraient travailler avec votre enfant pour retirer lentement l’aliment et le remettre par la suite pour déterminer l’effet de certains aliments sur les crises. Les résultats sont habituellement très personnels.


Techniques de fusion corps-esprit et psychothérapie

Les techniques de fusion corps esprit sont souvent difficiles à évaluer dans des essais contrôlés randomisés à double insu de grande qualité; les données sur leur utilisation sont donc souvent peu probantes. Cependant, les essais qui ne sont pas à l’insu ou les essais qui comparent les techniques au « charlatanisme » montrent parfois des bienfaits.


Biorétroaction et neurorétroaction

La biorétroaction est un traitement technique dans lequel des personnes formées à cet effet améliorent leur santé au moyen d’information sur la santé et de signaux de leur propre corps. Cette technique sert pour diverses maladies et est utilisée par différents types de spécialistes pour aider aux patients à relaxer, à réduire leur douleur et à retrouver un fonctionnement normal.
Pour l’épilepsie, une forme de biorétroaction appelée neurorétroaction peut servir à enseigner aux patients à contrôler consciemment leur activité cérébrale et donc éviter les crises. Cette technique peut nécessiter de nombreuses séances, et il est peu probable qu’elle puisse contrôler entièrement les crises.
Quelques études ont analysé l’utilisation de biorétroaction pour traiter l’épilepsie; elles ont permis d’obtenir une réduction des crises chez certaines personnes. Cependant, la plupart des études étaient petites et donnaient des renseignements limités.

Méditation

Il y a de nombreuses formes différentes de méditation, mais en général, c’est un moyen de concentrer l’esprit en ce moment présent. On étudie l’utilité de la méditation pour traiter de nombreux troubles différents, comme la douleur chronique et le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention.
Une petite étude menée avec des adultes atteints d’épilepsie qui ont pratiqué la méditation pendant 20 minutes par jour pendant un an a révélé que les crises étaient moins fréquentes et plus courtes, ainsi qu’un changement dans les tracés d’EEG. Les patients du groupe témoin n’affichaient pas de changements importants.


Techniques de relaxation

Quelques études à petite échelle ont examiné des techniques de relaxation pour l’épilepsie. Une étude a enseigné aux enfants à reconnaître les signes d’une crise imminente et ensuite à utiliser des techniques de relaxation. En comparaison au groupe témoin, les enfants du groupe de l’étude ont eu moins de crises après 10 semaines et un an après la fin du traitement. L’étude est petite, et il est difficile d’en tirer des conclusions. Cependnat, d’autres petites études menées auprès d’adultes ont aussi montré des effets positifs. Fait intéressant, une étude du genre a comparé un groupe qui se servait de techniques de relaxation avec un groupe qui a reçu une thérapie où les membres discutaient des attitudes des gens par rapport à l’épilepsie, ce que l’épilepsie signifiait pour eux, leur expérience des crises, etc. En comparaison à un groupe témoin, le groupe de la relaxation avaient moins de crises, tandis que le groupe qui a pris part à des discussions avait plus de crises.

Yoga

Le yoga est l’ancien système hindou de méditation et consiste en des exercices à faible impact qui encouragent le contrôle du corps et de l’esprit.
Le yoga a été envisagé comme moyen de réduire les crises en raison de sa capacité de réduire le stress et de favoriser la relaxation. Quelques études ont montré que le yoga réduit la fréquence des crises et change le tracé d’EEG des patients, en comparaison à des groupes témoin; cependant, les études étaient petites et donnent des renseignements limités. On étudie encore le yoga.

Thérapies physiques

Acupuncture

L’acupuncture fait partie de la médecine traditionnelle chinoise. On insère des aiguilles à des endroits précis dans le corps. Quelques essais randomisés contrôlés de qualité ont été faits chez des gens atteints d’épilepsie, qui n’ont pas constaté d’effets antiépileptiques pour le traitement. Étant donné que de nombreux enfants ont peur des aiguilles, l’acupuncture n’est probablement pas une bonne option pour eux.

TREVIS

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un petit bonjour

Message par Khristian le Sam 19 Mai - 6:38

bon courage sylv on est avec toi
je suis dans le meme cas que trevis et je vis avec des haut et des bas ......
bonne journée à vous
amicalement
khristian

Khristian

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épilepsie ou des épilepsies - définitions et explications sur lien dossier santé/epilepsie

Message par MARGOTY le Sam 19 Mai - 20:13

bonjour,

je vous lis depuis plusieurs mois
cela m'attriste beaucoup de voir que je ne suis pas la seule à espérer de l'aide, du soutien ou que quelqu'un m'aide.

j'ai commencé à lire les différents liens.
J'ai trouvé celui-là bien complet :

http://www.hopital.fr/Vos-dossiers-sante/Epilepsie

Epilepsie définition

L’épilepsie est une maladie neurologique qui se caractérise par la répétition de crises imprévisibles, soudaines et souvent brèves qui peuvent prendre différentes formes. Il serait plus juste de parler "des" épilepsies plutôt que "de" l’épilepsie.
Son origine, cérébrale, est liée à des décharges électriques anormales dans le cerveau, au sein de réseaux de neurones, qui peuvent être enregistrées par un électro-encéphalogramme.
La maladie peut apparaître à n’importe quel âge mais apparait plus fréquemment chez les enfants et adolescent, ou chez les personnes âgées. Les épilepsies de l’enfance disparaissent fréquemment à l’adolescence. Toutefois, dans 40 % des cas, la maladie persiste et nécessite un traitement jusqu’à l’âge adulte.

Manifestations épileptiques

L'épilepsie est caractérisée par une manifestation visible appelée "crise". La plus connue est la crise tonico-clonique convulsive généralisée : elle commence par un cri, puis une perte de connaissance, la personne entre dans une phase « tonique » avec une contraction musculaire globale, puis suit une phase « clonique » avec des secousses de l’ensemble du corps ; en fin de crise, il y a un retour progressif à une conscience normale, mais une fatigue et une angoisse persistent.
En réalité, cette crise n'est pas la seule, les symptômes cliniques varient selon :

  • La fonction du cortex cérébral touchée par la décharge responsable de la crise
  • Le point de départ, localisé ou non sur le cortex

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Il existe des symptômes très divers : des absences, des contractions musculaires involontaires, des mouvements anormaux, des hallucinations sensorielles, des impressions de déjà vu, etc.

Deux grands types de crise doivent donc être retenus

[/size]

  • Les crises généralisées, parmi lesquelles :

    • Les crises tonico-cloniques qui sont les plus connues : perte de connaissance avec chute, mouvements convulsifs, morsure de la langue, etc. ;
    • Les absences : rupture de contact durant quelques secondes avec fixité du regard, parfois accompagnées d’automatismes (gestes involontaires et inadaptés). Elles se répètent fréquemment ;


  • Les crises partielles qui n’affectent que certaines parties du corps. Elles peuvent se traduire par des troubles moteurs, des troubles sensoriels et sensitifs, des troubles de la mémoire ou de la conscience. Certaines de ces crises partielles peuvent évoluer vers une crise généralisée tonico-clonique.


Traiter l'épilepsie


Traitements médicamenteux

Jusqu’au années 80, il existait seulement 4 médicaments antiépileptiques. Aujourd’hui, 20 nouvelles molécules, plus efficaces et mieux tolérées, ont été conçues grâce à la biologie moléculaire.
La monothérapie (prescription d’un seul médicament) est la première méthode de traitement. En cas d’échec, on associe au traitement l’un ou l’autre des nouveaux antiépileptiques. C’est la polythérapie. La prise de médicaments devant être quotidienne et très régulière afin de garantir l’efficacité sur les crises, sa multiplication en polythérapie augmente le risque d’oublis. Cependant, de nouvelles formulations antiépileptiques permettent de ne prescrire que deux prises par jour, voire une seule, pour ainsi limiter les oublis.

La chirurgie

La place de la chirurgie comme traitement contre l'épilepsie est très limitée : elle ne peut être appliquée qu'à la moitié des patients atteints par une épilepsie partielle pharmaco-résistante. Il y trois types d’intervention qui sont pratiquées en neurochirurgie classique : la cortectomie, la callosotomie, l’hémisphérotomie.

La radio-chirurgie

Il existe également la radio-chirurgie « Gamma Knife », qui consiste à irradier la zone épileptogène en utilisant une puissance de radiation très élevée. Ce traitement ne détruit que les cellules défectueuses et il est non invasive.

Le traitement par impulsions électriques

Le dernier type de traitement est plus palliatif que curatif. Il vise à réduire les crises en envoyant des impulsions électriques jusqu’au cerveau par le « nerf vague » (Xepaire de nerf crânien).

Vivre avec l’épilepsie

L’épilepsie est une maladie qui nécessite un traitement, mais également une adaptation de la vie en société. Certaines épilepsies sont bénignes et n’ont pas un impact important sur la vie sociale. En revanche certaines sont invalidantes et entre les deux, les épilepsies associées à des troubles psychologiques entraînent des perturbations de la vie sociale, familiale, créant des problèmes scolaires et professionnels.
Il est important pour la personne épileptique de vivre « normalement » tout en en connaissant les restrictions qu’impose la maladie. Les parents doivent trouver un compromis entre la protection excessive et l’insouciance, et les personnes épileptiques doivent apprendre à gérer le niveau d’insécurité des différentes situations auxquelles elles sont confrontées quotidiennement ou plus rarement.
De plus, la mystification autour de l’épilepsie n’a pas disparu. Les crises sont impressionnantes et peuvent être rejetées par « les autres ». Les personnes épileptiques peuvent s’isoler par peur de faire une crise en public et d’être jugées.

Que faire en cas de crise d'épilepsie avec convulsions ?

Pour éviter que la personne ne se blesse lors d’une crise, il faut :

  • Allonger la personne et la mettre sur le côté ;
  • Protéger la tête contre les blessures qu'elle pourrait se faire ;
  • S’assurer que la personne respire sans difficulté, en particulier si son visage pâlit ;
  • Rester avec la personne  jusqu’à  récupération en la réconfortant et vérifiant si elle est blessée ;
  • Ne pas paniquer, ni intervenir si cela n'est pas nécessaire ;
  • Ne pas empêcher les mouvements et ne rien mettre dans la bouche ;
  • Ne pas déplacer la personne, sauf risque de blessures ;
  • N'appeler les secours que si les crises se succèdent ou en cas de difficultés respiratoires ou blessures ;
  • S'assurer que tout va bien, même si la "crise" semble terminée.

Un vrai/faux pour lutter contre les idées reçues


L'épilepsie peut toucher n’importe qui

VRAI : l'épilepsie est une maladie qui dont la cause n'est pas toujours identifiée. Elle peut apparaître à tout âge et peut être causée par n'importe quelle maladie du cerveau, ou par une lésion cérébrale.

L'épilepsie est une maladie mentale

FAUX : si les comportements lors d'une crise d'épilepsie peuvent être vus comme provenant d'une maladie mentale, l'épilepsie est une maladie neurologique.

Certains facteurs facilitent l’apparition de crises

VRAI : s’ils ne peuvent pas en être la cause, les facteurs psychologiques, les émotions ou encore le stress sont des facteurs déclenchant de crises.

On peut prévenir l'apparition d'une crise

FAUX : la plupart des crises surviennent de façon imprévisible. Dans 70 % des cas, le traitement permet de contrôler voire supprimer les crises, s’il est suivi strictement et couplé à une bonne hygiène de vie.

On doit tenter de maîtriser une personne atteinte d'une crise épileptique

FAUX : il ne faut surtout pas bloquer les mouvements lors d'une crise. Il faut allonger la personne et la mettre en position latérale de sécurité tout en protégeant sa tête pour éviter les blessures.

Avec une épilepsie, on peut conduire

VRAI/FAUX : épilepsie n’est pas toujours synonyme d’interdiction de permis. L'avis d'un neurologue permettra de déterminer s'il est possible ou non de conduire, suivant les dispositions légales.

Avec une épilepsie, la maternité est possible

VRAI : si la grossesse doit être particulièrement surveillée chez les patientes épileptiques, la maladie n'empêche pas la vie de couple, ni la maternité.

Avec une épilepsie, on peut exercer tous les emplois

FAUX : si pour la plupart des cas l'épilepsie n'entrave pas la vie professionnelle normale, il faut choisir son activité professionnelle en tenant compte des facteurs de risques liés à la maladie.

Les voyages et le sport sont déconseillés

FAUX : il est possible de voyager et de faire du sport à condition de respecter quelques règles :

  • Avoir un avis médical
  • Être en présence d’un proche ou d’une personne avertie des troubles
  • Évaluer les risques

MARGOTY
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Re: EPILEPSIES

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